Category: Veille

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« Après « Lost in management », le sociologue François Dupuy publie aux éditions du Seuil, « La faillite de la pensée managériale ». Il y décortique les raisons pour lesquelles le management tel qu’il est pratiqué échoue et produit cynisme et désengagement. Par « paresse intellectuelle », les acquis des sciences sociales, qui éviteraient bien des erreurs, sont ignorés par des dirigeants qui ont épousé la cause de la pensée financière. Un réquisitoire revigorant…»

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« Dans mon billet précédent, Les grandes grèves du siècle dernier ont laissé place à des millions de microgrèves intérieures… je vous avais livré l’excellent rapport de Hubert Landier intitulé Des salariés engagés : qualité du management et performance de l’entreprise…»

“rhinfo.com” / Lire l’article

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« Consultant en communication et fondateur du laboratoire d’innovation managériale, Gilles Charpenel publie, aux éditions Maxima, Le plaisir, nouvel enjeu de management. Il y rappelle qu’un salarié, qu’il soit manager ou non, heureux est un salarié productif, innovant. Pour lui, le plaisir n’est pas une question de caractère, mais est le résultat d’un management qui s’intéresse aux motivations profondes des personnes et qui actionne les bons leviers…»

“usine-digitale.fr” / Lire l’article

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L’épanouissement au travail. C’est la panacée de la pensée managériale moderne. L’idée paraît séduisante. Employeurs et employés semblent y trouver leur compte. Et si ce modèle cachait une réalité plus sombre ? Pour répondre à cette question, le journaliste François Mégard s’est penché sur deux parutions récentes. Travailler à tout prix (de Cédric Porte et Nicolas Chaboteaux) racontent les mésaventures tragiques de deux cadres au chômage. La comédie humaine du travail (de Danièle Linhart) analyse la raison pour laquelle l’humanisme débridé du management moderne ne fait que renforcer la domination des classes dirigeantes. Le propos sans concession de ces deux ouvrages en rend la lecture très stimulante.
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Parmi les 10 tendances clés recensées par le cabinet Deloitte en matière de Capital humain l’engagement arrive en première position devant le leadership.
Pour les auteurs de l’étude trois raisons principales explique cette pole position sur l’agenda des HR et des décideurs
– Dans un marché du travail plus tendu et où des sites comme Glassdoor, LinkedIn, Facebook accroissent la visibilité et la transparence sur les environnements de travail, il est beaucoup plus aisé pour les collaborateurs de s’informer et de connaitre les cultures et les pratiques réelles des sociétés.
– Le nouveau monde change la manière dont les personnes s’engagent. La connexion permanente, des intensités de travail plus fortes, l’implication plus fréquente dans des équipes tranverses et cross fonctions changent la donne en matière de culture de responsabilisation.
– La motivation des salariés a évolué. L’accent se porte plus sur le sens la mission. Ainsi on estime que les salariés sont deux fois plus motivés par la passion du travail que par l’ambition de carrière.
A un moment où les pratiques et les cultures d’entreprises sont débattues et challengés le baromètre annuel de mesure de l’engagement montre ses limites. D’autres outils et mesure sur la culture et le sentiment des employés émergent sur le marché
Et les auteurs de formuler des recommandations pour engager à leur tour les dirigeants et les entreprises
– L’engagement commence par le haut. Cela doit devenir une priorité tout comme la modernisation des outils de mesure et d’évaluation.
– Des programmes d’évaluation de la culture organisationnelle doivent être mis en place.
– Le travail doit être porteur de sens et dans cette perspective, le renforcement d’une culture de coaching et de feed back sont des priorités.
– L’écoute des attentes, des désirs, des valeurs de la génération Y est clé car cela va grandement façonner la culture organisationnelle des 10 prochaines années.
– La simplification de l’environnement de travail sera un moteur puissant de l’engagement et de la motivation.

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Les chômeurs de longue durée ont de grandes chances de le rester encore longtemps. Ils sont en effet la bête noire des recruteurs. Ces derniers craignent qu’une trop longue période d’inactivité les ait rendus inaptes au travail. Journaliste au Monde, Christian Roudaut nous prouve à quel point cette crainte est erronée. Trop contents de se voir offrir la chance de redevenir des « citoyens à part entière », les anciens chômeurs de longue durée font clairement partie des salariés les plus engagés.
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