La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2022

Revue de presse

L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre. Cadres, mutations du travail, enjeux RH… La revue de presse du mois de mai 2002.

Il y a fort à faire pour les entreprises cette année

Mercer, acteur majeur du conseil en ressources humaines, a mené une étude auprès de 11 000 salariés répartis dans 16 pays. Cette 7ème édition de l’étude sur les tendances mondiales en matière de talents, identifie 5 enjeux RH clés pour les entreprises après deux ans de crise sanitaire. Parmi les grandes tendances, les salariés souhaitent s’engager pour des entreprises qui reflètent leurs valeurs personnelles. 62% des professionnels RH prévoient un taux de turnover supérieur à la normale cette année, notamment chez les jeunes travailleurs et ceux du secteur digital. 24% des entreprises introduisent une stratégie visant à améliorer le bien-être mental ou émotionnel de leurs collaborateurs…
Les 5 priorités RH des entreprises françaises
Étude du cabinet Mercer publiée le 05/05/2022

Totalement paradoxal

Selon une étude de Randstad menée avec l’Ipsos, 86 % des cadres se disent satisfaits de leur situation professionnelle, pourtant un sur trois envisage de changer d’entreprise en 2022.
Conscients du dynamisme du marché du travail, les cadres sont en veille et ils sont très proactifs. Un niveau de rémunération plus avantageux, l’intérêt des missions, le sens et l’utilité du poste sont dans le Top 3 des critères des cadres en quête de nouvelles perspectives. Et sur la mobilité géographique la Bretagne et la Provence-Alpes-Côte-d’Azur figurent en tête du classement.
Plus d’un cadre sur trois envisage de changer d’entreprise en 2022
Première édition du Cadromètre Randstad Search-Ipsos publiée le 16/05/2022

Un bon niveau !

Deux ans après le début de la pandémie, l’éditeur de solutions SIRH Bodet Software en partenariat avec L’Usine Nouvelle, a souhaité mesurer les conséquences de la crise sanitaire sur l’engagement des salariés. Réalisé par Infopro Digital, auprès de 1 031 salariés, managers et responsables RH issus de tous les secteurs d’activités, le baromètre affiche un bon niveau d’engagement. 8/10 c’est le niveau d’engagement constaté par les répondants dans leur entreprise. Parmi ceux estimant que l’engagement des collaborateurs a augmenté, 42% estiment que le télétravail en est la cause. Mais, quasiment tous (97%), s’accordent pour dire que l’intérêt du poste représente le critère le plus important.
[Étude] L’engagement des salariés, un incontournable du monde d’après
Article de l’Usine Nouvelle du 05/05/2022

> Lire l’étude en intégralité

Si on gagne au loto…

Près de 6 jeunes (15-34 ans) sur 10 n’arrêteraient pas de travailler s’ils gagnaient au Loto. Actual Group et BETC ont sondé 500 femmes et hommes pour analyser leur rapport au travail, leurs attentes, leurs besoins et leurs craintes professionnelles. Et, les trois quarts des 15-34 ans se disent fiers de parler de leur travail à leur famille, amis ou à des inconnus. L’aspect financier n’est pas non plus un argument suffisant pour les plus âgés puisque 57 % des répondants se disent « prêts à être moins bien payés pour un métier qui leur plaît vraiment ».
Six jeunes sur dix n’arrêteraient pas de travailler s’ils gagnaient au Loto
Article de Ouest France du 26/05/2022

Vous avez 4h

Le 11 et 12 mai, 136 466 candidats ont passé l’épreuve de spécialité de Sciences économiques et Sociales. Ceux qui ont pris le sujet B ont dû réfléchir aux mutations du travail et de l’emploi. À l’aide de deux arguments, montrez que le travail est source d’intégration sociale. À partir d’un exemple, vous montrerez que l’innovation peut aider à reculer les limites écologiques de la croissance. À l’aide d’un exemple, vous montrerez que l’action des pouvoirs publics en faveur de la justice sociale peut produire des effets pervers. Durée de l’épreuve : 4 heures.
Bac 2022 : le corrigé du sujet de Sciences Eco et sociales 
Article Le Parisien Étudiant du 12/05/2022

Par |2022-05-28T14:11:10+00:00mai 28th, 2022|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Avril2022

Favoritisme, sens, semaine de quatre jours, emploi des séniors… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en avril.

L’impact négatif du favoritisme en entreprise

Environ 700 salariés de cinq pays ont répondu à l’enquête d’Helena González-Gómez sur les pratiques RH qui s’appuient sur les relations plutôt que sur le mérite. C’est-à-dire quand les organisations privilégient les employés ayant des liens amicaux et familiaux avec le décideur. Comme le montre l’étude, la perception de ce favoritisme affecte l’engagement envers l’activité, l’entreprise et augmente le risque de quitter l’entreprise.
« Le piston affecte l’engagement des salariés », selon Helena González-Gómez
Article du 15/04/2022

Qu’est-ce qui a du sens ?

Selon une étude menée par l’école de commerce Audencia et Jobs that makesens, 92% des salariés s’interrogent sur le sens de leur activité. Contribuer aux enjeux de la transition écologique et/ou sociale, se sentir utile, appartenir à une organisation à impact positif sur la société et/ou la planète… Une quête qui en a amené une bonne proportion de salariés à changer de travail.
Emploi : les salariés plus que jamais en quête de sens après la crise sanitaire
Article du 04/04/2022

Une mauvaise idée !

Nombreux sont ceux qui décident de couper ponctuellement ou systématiquement leurs caméras pendant les réunions en visioconférence. Or, selon un sondage mené aux États-Unis par la société Vyopta, les décideurs ont tendance à les juger très sévèrement. 93% estiment que les personnes qui ne se montrent pas au cours des appels sont moins impliquées que les autres dans leur mission. Et ils sont tout aussi nombreux à penser que les employés qui coupent le son et la vidéo « n’ont probablement pas d’avenir à long terme dans leur travail ».
Télétravail : pourquoi éteindre sa caméra en réunion est un très mauvais choix
Article du 26/04/2022

De précieux atouts pour les entreprises

L’expérience, le savoir-faire, le recul… Les séniors sont de précieux atouts pour les entreprises et une réponse possible à la pénurie de candidats sur le marché de l’emploi. Si les moins de 35 ans envisagent plus facilement d’envoyer leur CV à d’autres employeurs depuis la crise sanitaire, les salariés de 50 ans et plus restent plus fidèles et apportent de la stabilité à une équipe.
Pourquoi recruter les seniors en période de crise ?
Article du 25/04/2022

Un record.

Soixante entreprises anglaises, rassemblant plus de 3 000 salariés, vont travailler un jour de moins par semaine et toucher le même salaire entre les mois de juin et de décembre. La plus grande expérience grandeur nature de passage à la semaine de quatre jours a été lancée par la Grande-Bretagne. La mesure des gains de productivité, bien être, absentéisme et toutes les conséquences de ce changement seront suivies par trois universités : Oxford, Cambridge et le Boston college, aux États-Unis.
Un nombre record d’entreprises britanniques se lancent dans une expérimentation de la semaine de quatre jours
Article du 06/04/2022

Par |2022-05-28T13:56:46+00:00mai 17th, 2022|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Décembre2019

Des salariés engagés, l’entretien annuel, le coworking… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus ces dernières semaines.

90 % des salariés français se disent engagés
Selon une récente étude menée par Atomik Research pour la plate-forme de gestion du travail collaboratif Wrike, 90 % des employés français se disent engagés envers leur entreprise. Parmi les 9 salariés français sur 10 qui se disent investis dans leur travail, 47 % font partie de l’entreprise depuis 10 ans ou plus. Les moteurs de cet engagement sont l’appréciation qu’ils ont de leur travail et de leur place dans la société (46 %), ensuite la bonne entente avec leurs collègues (41 %) et enfin la reconnaissance de leur travail par leur direction (22 %). A l’inverse les facteurs de désengagement avancés sont un salaire insuffisant (38 %), la non-reconnaissance du travail effectué (36 %) et le manque de visibilité sur son avenir dans l’entreprise (28 %). Des critères qui diffèrent de ceux avancés par les États-Unis, l’Allemagne, l’Australie et le Royaume-Uni, où 29 % des salariés expliquent aussi leur manque d’engagement par la surcharge de travail (contre 19 % en France).
Sens, relations avec les collègues, reconnaissance : les 3 moteurs d’engagement des salariés en France
Article du 16/12/2019

L’Hospitality Manager est le nouveau Chief Happiness Officer
La différence majeure entre le CHO et l’Hospitality Manager est dans l’opérationnel. Les collaborateurs sont dorénavant considérés comme des clients. L’Hospitality Manager veille au confort des occupants, valorise et diffuse la culture d’entreprise. Garant de la qualité de vie et d’usage des collaborateurs et des lieux, il contribue à faire du lieu de travail un véritable lieu de vie. C’est le référent unique, garant de la qualité de l’Expérience Collaborateur. L’Hospitality Manager intègre et coordonne l’action des prestations techniques, digitales et servicielles proposés aux collaborateurs autour de cinq compétences requises : la coordination, la définition d’un plan de communication des services auprès des collaborateurs, le suivi des actions, l’analyse et la force de proposition.
Nouveau management : Du Chief Happiness Officer A l’Hospitality Manager
Article du 23/12/2019

Les enseignements de la grève des transports  
La grève des transports en commun a débuté le 5 décembre 2019 et a engendré une nécessaire adaptation des entreprises et des salariés. Parmi les enseignements, les avantages du télétravail sont pointés : plus de concentration qu’en openspace, une meilleure productivité… Autre enseignement, être trop rigide peut démotiver les collaborateurs. Il vaut mieux être souple quitte à ce qu’ensuite, les salariés ou les employeurs constatent d’eux-mêmes les limites du télétravail. Ouvrir au télétravail, même pour des métiers pour lesquels ce n’était pas ouvert a permis de rassurer les collaborateurs pour montrer que son organisation devait être privilégiée. Pourtant, des salariés qui se sont mis par la force des choses en télétravail, se sont sentis un peu seuls, oubliés, derrière leur ordinateur par leur manager, lui-même sans doute dépassé par la gestion de toute cette équipe virtuelle.
7 enseignements pour les salariés et entreprises un mois après le début de la grève
Article du 06/01/2020

Du lien entre le coworking et l’engagement      
Coworking, sous-location de bureaux, ou encore pro-working : la mutualisation des espaces de travail ainsi que l’accès à un panel de services rendent ces modèles attractifs, et inspirent de plus en plus les salariés. D’après une étude du loueur de bureaux Regus, le business du coworking pourrait générer 123 milliards d’euros de revenus potentiels d’ici 2030 en France, à travers des gains de productivité, une optimisation des coûts, ainsi que les recrutements de jeunes talents. Ces modes de travail ont un impact sur le lien avec l’entreprise, car ils instaurent des valeurs de confiance et d’objectifs à atteindre, plutôt qu’un management présentiel. Ainsi, les managers ont tendance à mettre sur pied des événements afin de rassembler leurs équipes et de conserver le sentiment d’appartenance. Des recherches récentes démontrent aussi que la présence de tiers-lieux permettrait de réintroduire une plus grande satisfaction et engagement des salariés au travail.
Coworking, proworking : des alternatives pour loger ses équipes
Article du 20/12/2019

Des cas surprenants d’entretien annuel
Dans le festival d’initiatives pour remplacer l’entretien annuel, on trouve du bon comme des cas surprenants. La « technique de la chaise chaude » consiste à assoir au milieu d’une salle un salarié entouré des membres de son équipe. Il doit écouter ce que chacun pense de lui et de son travail, sans broncher. Un procédé d’évaluation collective efficace, paraît-il…
Dans une entreprise de services informatiques, les salariés ont découvert qu’ils étaient tous classés selon un « potentiel d’évolution » de A à D, dont ils n’avaient jamais eu connaissance. Autre problème : les appréciations générales inscrites dans les dossiers des collaborateurs ne correspondaient pas à celles communiquées lors des entretiens individuels. Chez Cap Gemini, les salariés peuvent en permanence solliciter ou recevoir des feed-back nominatifs de leurs collègues. Via la plateforme Perform, ces commentaires sont déposés, compilés, et peuvent être utilisés pour étayer une demande de promotion par exemple. Chez Allianz, les cadres dirigeants doivent se soumettre à l’avis de leur équipe. Quatre attitudes clés sont évaluées et une synthèse anonymisée est restituée au manager puis intégrée au calcul des bonus et des primes. Chez Alan, une start-up d’assurance santé en ligne, deux fois par an, chaque collaborateur choisit parmi tous ses collègues les membres d’un petit jury d’évaluateurs, de son N+1 à ses copains de cantine, pour juger son travail… et se prononcer sur son évolution possible de carrière. S’il cumule trois avis positifs sur quatre, son dossier passe en comité de promotion.
Jusqu’où l’évaluation au bureau peut-elle aller ?
Article du 06/01/2020

Par |2020-01-16T11:14:51+00:00janvier 16th, 2020|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Novembre2019

Séniors, IA, charge mentale des cadres, symétrie des attentions… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en novembre.

Rassurer les séniors pour maintenir leur engagement
Transfert des compétences, chiffrage des futurs revenus, construction d’un projet personnel… Rassurer les seniors sur la retraite permettrait aussi de maintenir leur engagement et de faire reculer l’absentéisme. Les mutuelles et des organisations spécialisées proposent aux entreprises d’accompagner les collaborateurs, pas seulement sur la transition sur les revenus, mais aussi sur le champ de la qualité de vie, de la santé-prévoyance et même de la transmission des compétences. Une entreprise qui se projette a aussi davantage de visibilité sur les compétences qui vont manquer. Plusieurs dispositifs se développent : la retraite progressive, qui consiste en une activité à temps partiel, le rachat de malus de l’Agirc-Arrco par l’employeur quand un salarié désire partir dès son taux plein, le mécénat de compétences où le collaborateur met son expertise au service d’un organisme à but non lucratif, en étant rémunéré par son entreprise.
Préparer la retraite, un intérêt commun pour l’employeur et le salarié
Article du 18/11/2019

Douleurs chroniques et engagement
15 à 20% de la population française adulte souffrirait de douleurs chroniques d’intensité modérée à sévère. Ceux qui en souffrent sont moins engagés dans leur travail et ont un moindre capital santé. Sur un ensemble de dimensions déterminantes de la santé et de la performance au travail, ces salariés présentent une situation nettement dégradée. Ils ont aussi moins d’énergie pour soutenir les changements organisationnels et maintenir des comportements de coopération réguliers. De plus, ils ont généralement une perception plus négative de leur management et déclarent être plus exposés aux risques physiques ainsi qu’aux risques émotionnels. Ainsi, les douleurs chroniques devraient figurer en bonne place dans les préoccupations des DRH, car les implications en termes de Responsabilité sociétale des entreprises et de performance au travail sont importantes.
Douleurs chroniques, un mal aussi silencieux que ravageur en entreprise
Article du 22/11/2019

Les cadres y pensent trop souvent…
Selon une étude Ifop-Mooncard, consacrée à la charge mentale du travail et ses implications dans la vie personnelle, 95 % des cadres pensent à leur travail pendant leurs loisirs. 95% y pensent le soir à la maison, 94 % le week-end, 62 % en faisant du sport, et 20 % en faisant l’amour. Toutes les catégories de cadres sont touchées :  58 % des plus jeunes, alors qu’ils sont souvent décrits comme moins engagés dans l’entreprise, 59% des seniors, 60% des provinciaux et 59 % des Parisiens. Et le sujet concerne presqu’autant les hommes (58 %) que les femmes (64 %). L’origine de ce phénomène serait à rechercher dans la surcharge de travail des cadres et particulièrement dans la gestion des emails, la fréquence des réunions et la gestion des notes de frais. Cette charge mentale professionnelle est dangereuse pour la vie personnelle, familiale et conjugale des cadres. Elle peut aussi impacter dangereusement la santé.
La majorité des cadres pensent à leur travail le soir et le week-end
Article du 13/11/2019

IA et ressources humaines, ça donne quoi ?
Axys Consultants a réalisé une grande enquête auprès de 128 DRH en France pour comprendre quels sont les changements que l’IA va induire dans leur fonction. Même si 75 % des DRH affirment qu’ils sont bien informés des avantages, seulement 11 % des DRH l’ont déjà déployée dans leur service. La gestion administrative des RH est le premier domaine pour lequel les DRH estiment que l’IA est très utile. Ensuite, l’IA doit permettre aux salariés de gérer leurs congés, carrière, formation… et donner un feed-back sur l’entreprise grâce à un assistant personnel. Puis, améliorer le matching entre les candidats et les postes à pourvoir, optimiser la gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences (GPEC) et enfin analyser le degré de satisfaction des salariés pour détecter les signaux de démotivation et de démission. Les trois premières solutions déjà déployées par les services RH sont la gestion des candidatures, l’automatisation des tâches administratives et la mesure de l’engagement des salariés. Si les DRH sont plutôt positifs quant à l’utilisation de l’IA (seulement 25 % ont peur qu’elle déshumanise leur métier), ils sont vigilants quant à sa mise en œuvre : 81 % veilleront au respect des conditions de travail et au bien-être des salariés. Le premier obstacle au déploiement de l’IA pour les RH est son coût (71 %) suivi par un manque de formation (68 %).
Enquête Axys Consultants IA et Ressources humaines : Etat des lieux, prévisions et impacts sur les missions des DRH et salariés
Article du 19/11/2019

La symétrie des attentions, la nouvelle donne des stratégies RH
La symétrie des attentions pose comme principe fondamental que la qualité de la relation entre une entreprise et ses clients est symétrique de la qualité de la relation de cette entreprise avec l’ensemble de ses collaborateurs. Capitaliser sur l’expérience du collaborateur c’est effectivement s’assurer des gains de productivité et encore plus d’engagement. Accenture indique ainsi que 51% des dirigeants d’entreprise envisagent de personnaliser l’expérience employé, sur le modèle de l’expérience client. De “consumer first” à “collaborateur first”, telle serait la devise des entreprises innovantes. Ce que la marque employeur fait à l’intérieur de la société se voit vraiment à l’extérieur, d’où l’importance d’être en cohérence. Pour exemple, la stratégie de la société Uber est l’illustration poussée à l’extrême de ce phénomène où le client note l’employé et le service et où en retour l’employé note le comportement de son client. Ainsi entre les salariés qui sont invités à noter leurs employeurs, leurs clients et ceux qui commentent sans filtres leur vie au travail au travers des médias sociaux, les entreprises doivent plus que jamais penser à la qualité de vie et à l’environnement de travail de ses collaborateurs, car ces derniers sont ses meilleurs ambassadeurs ou ses pires détracteurs.
La symétrie des attentions au cœur de la stratégie RH
Article du 07/11/2019

Par |2019-12-04T19:13:25+00:00décembre 4th, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Octobre2019

Présentéisme, management, managers neuro-friendly, … L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en octobre.

Demain tous managers « neuro-friendly » !
« Voulez-vous un peu d’aide ? Vous feriez bien de prendre une pause ! » Le conseil provient d’une intelligence artificielle qui analyse les signaux cérébraux enregistrés à partir de capteurs intra-auriculaires semblables à des oreillettes d’écoute musicale. Ces écouteurs mesurent en temps réel l’état cognitif et affectif d’un individu. L’objectif est de tirer le meilleur parti de ses moments d’attention. Grâce aux progrès de l’imagerie, les neurosciences connaissent des développements fulgurants révélant les mécanismes de l’apprentissage, de la mémoire, de la motivation, de l’engagement, de l’attention, de la prise de décision et du leadership. La science peut façonner des « managers neuro-amicaux » capables d’organiser leur travail et celui de leur équipe pour réduire le stress et stimuler leur créativité. La reconnaissance est clef, d’autant qu’elle a une réalité physiologique, soulignent les chercheurs : elle active les circuits neurologiques de la récompense sur lesquels reposent la motivation, la confiance et la cohésion sociale. Rien de tel pour la stimuler qu’un environnement de travail « neuro-bienveillant »
Comment les neurosciences s’emparent du monde de l’entreprise
Article du 12/10/2019

L’influence des liens entre salariés sur l’entreprise
Une étude de la Cass Business School révèle que les équipes liées par une forte amitié sont plus susceptibles de se montrer persévérantes dans une situation délicate. Les chercheurs ont analysé les données de 66 équipes entrepreneuriales et ont ainsi pu étudier comment elles réagissent lorsque leur entreprise commence à rencontrer des problèmes financiers, et surtout le rôle des sentiments dans l’entrepreneuriat. Le résultat : plus les liens internes entre salariés sont importants, plus ceux-ci s’engageront à vos côtés, et plus vous avez de chances de sauver une société en difficultés. Un entrepreneur qui sera soutenu par ses salariés aura donc bien plus envie de continuer à investir dans son projet qu’un entrepreneur qui, seul face à ses problèmes, décidera la grande majorité du temps de baisser les bras.
Les émotions, la « boite noire » de la prise de décision entrepreneuriale
Article du 09/10/2019

Comment parlez-vous de votre entreprise ?
Utiliser « nous » ou « elle » pour parler de son entreprise dénote le rapport affectif que vous entretenez avec votre boulot. Le « nous » est marqueur de l’engagement. Les salariés très investis s’identifient à l’entreprise, à ses produits, à ses services. Cette habitude est également plus fréquente dans les PME où la connivence s’installe plus facilement entre les salariés et où le processus d’identification est plus simple. C’est aussi davantage le cas quand l’entreprise est très ancrée localement et a une histoire forte. « Nous » est plus marquée chez les cadres car ils ont plus de chances que les employés de tirer des avantages de leur travail. A contrario, certains salariés mettent un point d’honneur à toujours dire « elle » en parlant de l’entreprise qui les emploie. Ils veulent marquer une dissociation. Cette mise à distance reflète aussi, parfois, un passif professionnel douloureux ou une volonté de ne pas être assimilé à sa hiérarchie.
Pourquoi dîtes-vous plutôt « nous » ou « elle » pour parler de votre entreprise ?
Article du 16/10/2019

Il faut réinventer le management
Face aux mutations actuelles des formes du travail, la question du management est un enjeu de taille. On compte, aujourd’hui, plus de 900 000 travailleurs indépendants qualifiés en France et une multitude de statuts cohabitent dans les organisations. Comment, dès lors, qualifier la relation de ces professionnels avec l’entreprise qui les emploie ? Doit-on également se préoccuper de l’évolution de carrière et du bien-être au travail de quelqu’un venu travailler trois mois, voire une semaine ? Qu’est-on en droit d’attendre, ou d’exiger, de ces personnes ? Il n’y aujourd’hui aucun référentiel véritable à ce sujet. Pourtant, la vigilance s’impose si l’on ne veut pas voir l’activité du manager perdre tout son sens et se transformer en un simple « staffing ». Il y une opportunité de réécrire, à partir d’une page blanche, de nouvelles règles de jeu, plus adaptées aux attentes individuelles ainsi qu’aux mutations générationnelles.
Manager fera-t-il encore sens demain ?
Article du 18/10/2019

Faut-il rester au bureau sans travailler pour prouver son engagement ?  
Selon une enquête menée par Glassdoor, 30 % des personnes interrogées affirment qu’il est mal vu de quitter le bureau avant 18 h. Et, une personne sur quatre admet être déjà resté au bureau sans être efficace, juste pour être bien vu. La culture managériale française valorise le présentéisme beaucoup plus que celle d’autres pays européens. Les horaires à rallonge sont encore de mise. Les salariés sont nombreux à tenter de prouver leur motivation en arrivant tôt au bureau, et surtout en partant tard. Le télétravail gagne du terrain, mais le principe selon lequel il faudrait être physiquement au bureau pour être un bon élément est toujours de mise. Un principe qui pourrait être remis en cause par les millennials qui réclament un meilleur équilibre entre vie pro et vie perso.
En France, on reste au bureau sans rien faire pour se faire bien voir
Article du 09/10/2019

Par |2019-11-07T09:07:36+00:00novembre 7th, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Septembre2019

Déconnexion, arrêt de travail, investissement affectif, soft skills… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en septembre.

Encourager l’investissement affectif des salariés
En tirant parti de la puissance des connexions humaines présentes au sein d’une organisation, les entreprises peuvent étendre leur portée et accroître les niveaux de satisfaction de leurs salariés. S’il fait bon travailler dans une entreprise, les salariés les plus actifs et engagés sur les médias sociaux constituent de solides alliés pour transmettre les valeurs et construire la réputation d’une marque. Selon le Baromètre de confiance d’Edelman, le contenu partagé par les salariés, obtient un taux d’engagement huit fois supérieur à celui du contenu officiel de l’entreprise. Par ailleurs, il est partagé 25 fois plus souvent, un argument de poids pour encourager leurs employés à assurer leur promotion de façon positive sur les médias sociaux. Si les entreprises incorporent une culture dans laquelle les médias sociaux prévalent, elles pourront retirer des avantages de leurs employés les plus passionnés et engagés.
Humanisez votre marque grâce à vos ambassadeurs les plus influents
Article du 08/09/2019

Boom des arrêts longue durée chez les moins de 40 ans
Selon le 11e baromètre de l’absentéisme du groupe de conseil Ayming, les arrêts de longue durée chez les 40 ans et moins ont progressé de +23% en 2018. Sont en cause la santé du salarié, mais aussi la maladie professionnelle, les conditions de travail difficiles et l’épuisement professionnel. Les femmes sont plus absentes que les hommes (5,73 % et 3,83 % respectivement), du fait des arrêts maladies liées aux grossesses, mais aussi parce qu’elles ont plus souvent que les hommes des statuts précaires. Tous les secteurs sont impactés par la hausse de l’absentéisme, mais la Santé demeure celui où il est le plus élevé (5,62 %) suivi par le secteur des services (5,26 %). Face à l’absentéisme de longue durée, les entreprises « ont du mal à réagir », note le baromètre. 44 % des salariés témoignent qu’aucune action (adaptation du poste, phase de réintégration, entretien…) n’est mise en place au retour du salarié absent. Selon les salariés interrogés, les facteurs qui ont le plus d’impact négatif sur leur engagement sont « le manque de reconnaissance, l’absence de développement professionnel et le manque d’éthique de l’entreprise ».
Au travail, les absences de longue durée ont augmenté de 10 % en 2018
Article du 03/09/2019

Réinventer la place de l’homme dans l’entreprise
Plus de 1 Français sur 5 ne perçoit ni le sens ni l’utilité de son emploi. La numérisation conduit à un sentiment de mal-être, de déshumanisation de l’entreprise et à la détresse psychologique. Il faut réinventer la place de l’homme dans l’entreprise. Il faut rappeler la raison sociale de l’entreprise, lui redonner une âme et aligner ses valeurs sur les attentes de ses collaborateurs. Pour y parvenir, une révolution totale de la chaîne de valeur du management des talents est nécessaire. Mettre en place une stratégie RH centrée sur l’expérience salarié doit devenir l’axe de toute transformation. Il s’agit de s’intéresser à ce que chaque homme a de singulier et d’unique, à ses valeurs, ses ressorts propres, ses aspirations, ses véritables talents. Chaque salarié doit se sentir valorisé pour ce qu’il est et pouvoir exprimer tout son potentiel.
À quoi cela sert-il de s’intéresser à « l’expérience employé » ?
Article du 27/09/2019

Prenons le temps de déconnecter      
Depuis plusieurs années, les collaborateurs sont confrontés à la multiplication des applications et outils numériques sur leur lieu de travail. Que ce soit pour partager des informations, développer de nouvelles compétences ou échanger avec un mentor, il existe désormais une application pour chaque besoin. Le flux permanent d’informations et de sollicitations favorise une surcharge mentale nuisant dans la durée à l’engagement et à la créativité. Certaines entreprises commencent aujourd’hui à s’emparer du sujet de la lutte contre l’hyper connexion, en développant des approches dites « low tech ». Des expérimentations fructueuses qui doivent lancer une réflexion sur l’utilisation raisonnée des outils numériques, dans l’intérêt de la santé et de la qualité de vie au travail des salariés, mais aussi de leur performance au quotidien. Il ne s’agit pas de supprimer l’utilisation des outils digitaux, mais plutôt de promouvoir des temps ou des espaces de déconnexion favorisant l’apprentissage, la créativité et la concentration
Opinion | Et si l’avenir du travail résidait dans la low tech ?
Article du 24/09/2019

Soft Skills 1 – Hard Skills 0
Les évolutions permanentes des nouvelles technologies obligent les salariés à mettre à jour régulièrement leurs compétences techniques. Bien entendu, ces dernières restent des avantages lors d’un recrutement mais en deuxième critère de sélection selon une enquête réalisée par TTI Success Insights. Les compétences sociales sont déterminantes pour l’entreprise. Les qualités les plus valorisables reposent sur l’esprit d’ouverture, l’esprit de synthèse ainsi qu’un bon relationnel. Mais dénicher ces personnalités n’est pas une démarche aisée. C’est pourquoi, les services RH se tournent de plus en plus vers la cooptation. Selon une étude de l’APEC, 40 % des entreprises auraient recruté par cooptation en 2016. C’est une démarche d’engagement du salarié envers l’entreprise. Un salarié qui coopte choisira forcément parmi ses connaissances le collaborateur dont il sait qu’il fera corps avec la culture d’entreprise.
Quand Les Soft Skills Prennent Le Pas Sur les Hard Skills
Article du 10/09/2019

Par |2019-10-03T08:16:29+00:00octobre 3rd, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Été2019

Envie d’une rentrée en douceur ? L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets vitaminés en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus cet été.

Les lectures de vacances 
Pour développer l’engagement de ses équipes, il faut avoir une relation plus humaine et donner du sens à son travail. Dans son livre, « Cultiver l’engagement de vos équipes », Stéphane Simard répond à dix questions qui bloquent les collaborateurs. Dans « L’expérience collaborateur », c’est-à-dire l’ensemble des moments vécus par le salarié de son recrutement à son départ, Corinne Samama donne les clés pour reconquérir l’engagement des collaborateurs. A mesure que le numérique gagnera du terrain, les individus auront besoin d’une présence humaine qui leur inspire confiance. Le digital est un accélérateur d’excellenceopérationnelle, estiment Philippe Jombart et François Le Brun dans « L’excellence opérationnelle ».
Culture d’entreprise : 3 livres pour vous aider à la renforcer
Article du 22/08/2019

Mode d’emploi de la rentrée, si vous avez envie de tout plaquer
L’été est une période propice aux remises en question. Préparer le retour est une bonne astuce pour pallier le manque de motivation post-vacances. Pour reprendre en douceur, vous pouvez commencer parorganiser votre to-do list avec des priorités bien définies. Un manque de motivation est souvent lié à un problème d’engagement et c’est aussi l’occasion de s’interroger sur le sens de vos missions. Cette période est le moyen de repenser vos plans. Après avoir défini vos attentes, il vous sera plus facile de faire une veille active sur d’éventuelles opportunités.
Le blues post vacances, c’est grave docteur ?
Article du 23/08/2019

Organisons une fête au travail !
Les fêtes et les célébrations ritualisent la vie au travail et développent une culture nécessaire à l’investissement de chacun. La fête en entreprise peut être un véritable levier d’engagement. D’abord, il faut trouver ses propres occasions de célébration. Des événements adaptés à chaque type et à chaque culture d’entreprise. Ensuite, de tels événements ne doivent pas se faire sans le concours des salariés eux-mêmes. Une organisation exclusivement verticale empêcherait les gens de se sentir vraiment investis. Et enfin, il est important de capitaliser sur ces actions en créant des supports en amont et pendant l’événement pour constituer un patrimoine culturel de l’entreprise. Ce patrimoine permet d’intégrer le fait que les périodes de travail intenses s’équilibrent par des moments de détente et de divertissement.
Faut-il passer du temps à organiser des fêtes au travail ?
Article du 19/07/2019

5 nouvelles pratiques qui fonctionnent à tester à la rentrée
Des actions atypiques et et réellement déployées par des managers pour générer de l’engagement dans leurs équipes :

    • Une chef de projet dans un grand groupe industriel embarque ses équipes sur la base de réunions courtes, quotidiennes et visuelles. Concrètement, en 15 min tous les jours, avec des jeux de post-it, on découpe les problèmes et les actions à clôturer dans la semaine. Le post-it oblige à formaliser rapidement le problème et la récurrence quotidienne humanise.
    • Un groupe de construction remplace les notes de service trop indigestes par des messages vidéo de 1 à 3 minutes que les salariés peuvent liker et commenter. Les managers volontaires font passer des messages résumés et avec plus d’empathie. Techniquement, ils filment avec un smartphone. Autre avantage du digital : on voit rapidement les réactions des équipes.
    • Ici nous sommes au sein de l’équipe agile d’un incubateur d’un groupe bancaire et tout le monde est challengé pour répondre à la question : « Quel est le problème ? Quel est le challenge à relever ? ». Ce processus itératif intensif permet d’arriver à la vraie source du problème à résoudre, souvent différente, plus précise ou plus complexe que le sujet posé au départ. Ce type de questionnement fonctionne dans plus de 90% des cas s’il y a une volonté d’ouverture, indispensable au processus et que permet et encourage le manager.
    • Le directeur général d’une PME en forte croissance dans l’aéronautique a opté pour une technique applicable par tous : plus de présentation Powerpoint aux équipes. A la place des points collectifs les plus simples possibles, centrés sur les messages clés pour ne pas se noyer dans les chiffres. Chaque manager exprime ses messages à l’oral sans support et l’attention est plus forte.
    • Une directrice du contrôle de gestion d’un laboratoire a lancé des business breakfasts. Il s’agit de petits déjeuners pour échanger de façon informelle entre équipes de management et salariés, sur les sujets dont les salariés ont envie. Un bon moyen de créer du dialogue et de faciliter la compréhension des problématiques du terrain. En bonus : identifier les salariés les plus engagés dans l’organisation.

Managers : 5 Pratiques Pour Embarquer Vos Équipes
Article du 07/08/2019

Vous l’avez manqué ? Rattrapez le 4eForum de l’Engagement dans la presse
Le 2 juillet 2019, l’Université de Paris-Dauphine a accueilli le 4eForum de l’Observatoire sur le thème de « l’Engagement à l’épreuve du réel. Quid du manager de proximité ? ». Le rôle de ces managers, les dispositifs mis en place par certaines entreprises pour les accompagner, leur perception d’un salarié engagé, les leviers de l’engagement, les difficultés… Les résultats de l’étude qualitative et de l’étude quantitative ont été analysé par la presse.

Lire
Le manager de proximité, un rôle charnière au sein de l’entreprise
Article du 03/07/2019
Quand les salariés tirent sur les « petits chefs », mais demandent aussi plus d’autorité
Article du 04/07/2019

Consultez les études
Les études de l’Observatoire

Par |2019-08-29T12:32:18+00:00août 29th, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Juin2019

Reconnaissance, valorisation, séniors, initiative innovante… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en juin.

La reconnaissance a un impact considérable sur l’engagement au travail
Sept salariés français sur dix estiment ne pas être reconnus à leur juste valeur dans leur travail et le reproche s’adresse directement aux n+1. Pourtant, le pouvoir de la reconnaissance a un impact direct sur le turnover, l’absentéisme, l’engagement, la conflictualité… Il existe plusieurs formes de reconnaissance. La première, dite existentielle, s’adresse à l’individu en tant que personne et passe par le respect, la courtoisie, le  » bonjour  » et l’attention. Un autre type de reconnaissance est celle qui concerne les résultats et se fonde sur un critère mesurable. Si les résultats ne sont pas là, il est possible de reconnaître des compétences, techniques et comportementales ou plus simplement les efforts.
Au boulot, la reconnaissance, c’est sacré (et ça change la vie) !
Article du 11/06/2019

Les séniors sont perçus comme plus engagés, plus compétents et autonomes 
Selon une étude de Malakoff Médéric – Humanis les employeurs ne sont que 47 % à penser que les seniors peuvent apporter beaucoup à l’entreprise. Pour la moitié des dirigeants, l’allongement de carrière est synonyme de risque accru d’accidents et de maladie professionnels, d’arrêts de travail et de résistance au changement. Mais, paradoxalement, quand on demande aux managers si la présence d’un senior dans l’équipe est une chose positive, 68 % répondent positivement, évoquant leur compétence, leur engagement et leur autonomie.
Allonger la vie active : un tiers des salariés et la moitié des dirigeants n’y sont pas prêts
Article du 13/06/2019

Initiative innovante : une plateforme de crowdfunding interne aux entreprises
La plateforme de crowdfunding Teamstarter aide des salariés à monter des projets au sein de leur entreprise. Le principe : les salariés peuvent budgéter puis proposer un projet sur la plateforme. Les autres membres de l’équipe peuvent ensuite choisir tel ou tel projet, qui est réalisé s’il est financé à 100%. Pour cela, l’entreprise alloue à chaque salarié une somme chaque mois, qui est débloquée quand un projet atteint 100% de son objectif de financement.
A la clé, des propositions plus proches des attentes des salariés, un fort engagement, une hausse de la prise d’initiatives et une amélioration de la qualité de vie au travail.
Cette startup vous aide à financer un projet dans votre entreprise
Article du 25/06/2019

Oui au télétravail, mais avec modération !
Selon la 6ème édition du Baromètre Paris Workplace, l’étude de l’Ifop réalisée auprès de 1.600 salariés d’entreprises de 10 personnes et plus, près de 60% des salariés se sentent parfois isolés et 26% des interrogés se sentent « souvent isolés » au travail. Conséquence directe de cette solitude, un plus grand stress et une moindre performance. Les salariés les plus isolés se donnent une note de performance de 6,9 sur 10 contre 8,4 pour les non isolés. Pour diminuer le stress il faut entretenir de bonnes relations dans l’univers professionnel. Les bureaux partagés (2 à 6 personnes), comparés aux open space et aux bureaux individuels semblent favoriser davantage les échanges vertueux.
L’isolement au travail, maladie du siècle ?
Article du 05/06/2019

Valoriser le travail fourni pour développer l’engagement
Selon une étude BPI group en partenariat avec l’institut de sondage BVA, 51% des manageurs sont associés à l’élaboration de la stratégie de l’entreprise. Ils ne sont que 36 % à s’estimer être partie prenante du dialogue social. Leurs responsabilités managériales ont évolué ces dernières années et pour 77% d’entre eux, ces évolutions ont généré du stress. D’autres facteurs sont aussi en cause : un sentiment d’isolement, de manque d’écoute et de transparence du point de vue de la hiérarchie, de nouveaux équilibres à trouver avec leurs équipes. Autre évolution, quand auparavant les séminaires et autres activités de cohésion étaient mis en avant pour souder les équipes, désormais c’est la valorisation du travail fourni, qui est considérée par plus d’1 manageur sur 2 comme l’outil le plus important pour développer l’engagement dans l’entreprise.
Manageurs : 1 Sur 2 Ne Se Sent Pas Associé A La Construction De La Stratégie De Son Entreprise
Article du 23/06/2019

4ème Forum de l’Engagement le mardi 2 juillet 2019.
Cliquez sur l’image, ci-dessous, pour vous inscrire et y assister

Par |2019-06-28T07:36:07+00:00juin 28th, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2019

Contrat d’engagement, semaine de quatre jours, burn-out, storytelling… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en mai.

Contrat de travail vs contrat d’engagement
Les textes liant employeurs et employés portent sur le temps de travail, la rémunération, les garanties… Mais ils ne disent rien sur l’engagement du salarié au service de la performance et l’engagement de l’entrepreneur à garantir le bien-être de ses salariés. Un contrat de travail d’un genre nouveau serait à inventer sous forme d’un contrat d’engagement. Le salarié s’engage à faire tout ce qui est en son pouvoir pour que l’entreprise soit la plus performante possible et l’entreprise s’engage à faire en sorte que chaque salarié soit bien dans son travail, au quotidien comme sur le long terme. Deux engagements qui pourraient lier, par contrat, la performance au bien-être des collaborateurs.
Opinion | Et si le contrat de travail devenait un contrat de confiance ?
Article du 13/05/2019

Travailler moins pour être plus engagé ?    
60 % des Français opteraient pour la semaine de travail de quatre jours selon le résultat de l’étude The Workforce View in Europe 2019. La recherche d’un meilleur équilibre entre le travail et la vie personnelle motive particulièrement les 35-44 ans. Ils sont 62 % à être favorable à la semaine de quatre jours. Une mesure déjà adoptée en Suède, mais qui passe avant tout par des analyses du temps de travail et de mesure de l’engagement des salariés.
La semaine de travail de quatre jours séduit les Français
Article du 28/05/2019

Une initiative pour reconnaître l’engagement des équipes
Le Groupe SEB annonce le lancement d’un nouveau plan d’actionnariat salarié, qui permettra à ses 20 000 salariés de souscrire à une augmentation de capital réservée à des conditions préférentielles. L’entreprise souhaite avant tout reconnaître l’engagement et la contribution majeure de ses équipes dans l’accélération de sa transformation et donner l’opportunité à ses salariés de l’accompagner, de façon capitalistique, dans ses projets stratégiques.
Seb lance son nouveau plan d’actionnariat salarié
Article du 27/05/2019

« Le burn-out est à relier aux pathologies de l’engagement »
Docteur en psychologie, Patrick Charrier explique que la reconnaissance du burn-out comme phénomène lié au travail détourne l’attention des pathologies de l’engagement. Une réalité qui semble plus économique et politique, que sanitaire. La contrition du marché de l’emploi, la libéralisation à outrance de l’économie et l’appauvrissement même de l’idée de métier, pensé aujourd’hui en compétences, fait du facteur humain la variable d’ajustement des organisations et des stratégies. Privées ou publiques, les entreprises font du surengagement de leurs salariés un principe structurel de leur équilibre par défaut d’autres moyens.
Patrick Charrier : « Le burn-out marque l’échec de l’intégration de l’humain dans les stratégies d’entreprises »
Article du 29/05/2019

Pour engager les salariés dans la transformation de l’entreprise, concoctez un bon storytelling !
Un bon storytelling de transformation doit d’abord répondre à quatre questions simples : pourquoi se lancer dans la transformation ? comment l’entreprise va-t-elle se transformer ? qu’ai-je à y gagner ? comment vais-je être impacté ? Ensuite, choisissez la structure narrative des contes et légendes qui est particulièrement adaptée aux récits de transformations d’entreprise. Des héros, appelés à participer à une quête, partent à l’aventure, passent des épreuves, font face à des obstacles, évoluent d’une situation initiale à une situation finale… et en ressortent eux-mêmes transformés. Ainsi, un discours narratif bien maitrisé permet d’engager de manière efficace et respectueuse les salariés dans la transformation de leur entreprise.
Vous voulez engager vos salariés ? Inspirez-vous des contes pour enfants !
Article du 09/05/2019

4ème Forum de l’Engagement le mardi 2 juillet 2019.
Cliquez sur l’image, ci-dessous, pour vous inscrire et y assister

Par |2019-06-06T07:31:45+00:00juin 6th, 2019|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Avril2019

Grand Débat, Heures supp’, manager à distance, ambassadeur… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 sujets en lien avec l’engagement des salariés dans les articles de la presse parus en avril.

Les conclusions du Grand Débat. Focus sur l’engagement des salariés
Du 11 au 22 mars, 1 335 dirigeants, partenaires sociaux, salariés ou managers ont répondu au grand débat « Entreprise et cohésion sociale ». Les interrogés considèrent qu’afin d’augmenter l’engagement des salariés, les entreprises doivent en priorité associer régulièrement les salariés au projet de leur entreprise, évoluer vers un management plus collaboratif et développer les compétences et l’employabilité par la formation. Il faut également offrir de vraies perspectives d’évolution, reconnaître davantage les contributions individuelles ou collectives, et favoriser la cohésion et la solidarité au sein des équipes.
Grand débat en entreprise : au-delà des salaires, la question de l’engagement
Article du 25/04/2019

Heures supplémentaires ne riment pas forcément avec productivité et engagement…     
58% des salariés français affirment réaliser régulièrement des heures supplémentaires non rémunérées selon une étude du groupe ADP, spécialisé en ressources humaines. Ils travailleraient en moyenne 4h37 par semaine gratuitement. Pour autant, travailler plus longtemps ne favorise pas une meilleure productivité. Un équilibre est à trouver entre l’engagement des collaborateurs, le nombre d’heures effectuées et le sentiment d’une juste rétribution.
Plus d’un salarié sur deux déclare faire des heures sup’ non payées
Article du 11/04/2019

Manager à distance. Comment faire ? Quelles conséquences sur l’engagement ?
Le télétravail bouleverse les fondamentaux du management et suscite encore des défiances : une perte de productivité, un risque sur l’engagement, un faible sentiment d’appartenance, une moindre reconnaissance de l’autorité, un affaiblissement du statut de manager… La distance oblige à repenser le rôle du manager, sa valeur ajoutée, ses postures et ses méthodes de travail. 8 clés proposées pour bien gérer la distance avec son équipe.
Manager, vous avez peur du télétravail ? Voici huit conseils pour bien gérer vos salariés à distance
Article du 26/04/2019

Transformer un salarié engagé en ambassadeur, il y a une application pour ça !
Pour tirer parti de l’engagement des salariés, la start-up lyonnaise Nexenture a développé une application mobile baptisée « Tous Ambassadeurs ». Concrètement, chaque salarié, peut avoir accès à une information quotidienne sur son entreprise : une actualité liée au groupe ou à son marché, un nouveau projet client, une retombée dans la presse, une nouvelle implantation de la société… L’objectif est de donner les moyens de concrétiser l’engagement au-delà de la fiche de poste.
Nexenture veut encourager les salariés à devenir “ambassadeurs” de leur entreprise
Article du 26/04/2019

Une étude optimiste sur l’engagement des salariés français
Une étude du cabinet de conseil Korn Ferry remet en cause les idées reçues sur le désengagement des salariés français vis-à-vis de leur entreprise. 74 % des salariés français interrogés déclarent avoir de l’intérêt pour leur travail et 75 % déclarent éprouver de la fierté à travailler pour leur entreprise. Selon les calculs du cabinet de conseil, l’engagement des salariés français se situe dans la moyenne mondiale.
Les salariés français démotivés, un mythe ?
Article du 12/04/2019

4ème Forum de l’Engagement le mardi 2 juillet 2019.
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Par |2019-05-02T07:07:02+00:00mai 2nd, 2019|
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