La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Été2022

Revue de presse

Conversation, vague de démissions, mesures écologiques… L’Observatoire a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juillet et en août 2022.

Un grand besoin de décompresser

Selon une étude du groupe Malakoff Humanis, les moins de 30 ans semblent plus fragiles que le reste des salariés. 23% des salariés de moins de 30 ans jugent négativement leur santé mentale (vs 16% pour l’ensemble des salariés). 48% d’entre eux déclarent mal dormir (vs 32% de l’ensemble des salariés), 42% se disent stressés (vs 28% de l’ensemble des salariés), et 34% sont émotionnellement épuisés (vs 22% de l’ensemble des salariés), voire à bout de force (29% vs 19%). En cause, l’intensité et le temps de travail (pour 67% d’entre eux), ou les rapports sociaux au travail dégradés (47%).
Arrêt maladie et santé mentale, les jeunes actifs les plus touchés
Étude Malakoff Humanis publiée le 05/07/2022

Prendre le temps de converser

Le « small talk », les petites conversations anodines pourtant reconnues comme favorisant le business et les liens, a quasiment disparu avec l’augmentation du télétravail. Pourtant, converser favorise la confiance et la sécurité psychologique, qui sont des points d’attention pour les entreprises. Pour faire une place à la conversation, des « stay interview » sont organisées aux États-Unis, alors que d’autres managers organisent des « déambulations » en équipe à l’extérieur à la façon des philosophes pour favoriser le dialogue.
Plaidoyer pour la réhabilitation de la conversation en entreprise
Article L’Express publié le 20/08/2022

Attention à la vague

Selon le service statistique du ministère du Travail, 520 000 personnes ont démissionné au premier trimestre 2022, dont 470.000 en contrat à durée indéterminé (CDI), soit quatre démissions par minute. Le phénomène s’explique par la forte demande d’embauche de la part des entreprises qui crée des opportunités pour les salariés déjà en poste. D’ailleurs, environ huit démissionnaires de CDI sur dix retrouvent un emploi dans les six mois.
Emploi : la France face à une vague de démissions inédite ?
Article TF1 Info publié le 20/08/2022

Se mettre au vert

43 % des travailleurs français estiment que leur entreprise est « honteusement » peu respectueuse de l’environnement d’après la nouvelle étude « Tork Eco-Office », menée auprès de 2 000 employés de bureau. 22 % ne sont pas sûrs que leur direction sache réellement comment mettre en œuvre de bonnes mesures écologiques, et 29 % se disant convaincus qu’elle ne semble pas du tout se soucier de la planète. En conséquence, ils sont 20 % a envisagé de quitter leur emploi en raison du manque de pratiques écologiques sur leur lieu de travail.
Qu’attendent les salariés de leurs entreprises en matière de développement durable ?
Article Republik Workplace du 31/08/2022

Ralentir !

« Quiet quitting » ou « démission silencieuse » est un nouveau phénomène dans le monde du travail et une tendance popularisée sur les réseaux sociaux qui dépasse les 40 millions de vues sur TikTok. Cette nouvelle approche du travail, strictement minimaliste, qui consiste à faire ce que prévoit la fiche de poste de son emploi, et rien de plus. Il s’agit de poser des limites sans accorder une place trop importante au travail. Une pratique qui pose la question de l’engagement au travail.
Quiet quitting, cette nouvelle tendance qui consiste à ne faire que le strict minimum au travail
Article Ouest France du 25/08/2022

2022-09-06T08:59:15+00:00septembre 5th, 2022|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Juin2022

Revue de presse

Quête de sens, génération Z, grandes entreprises… L’Observatoire a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juin.

Le rapport Gallup est paru

Le cabinet conseil américain, Gallup, a publié son dernier rapport State of the Global Workplace. Parmi les 38 pays sondés, la France compte seulement 6% de salariés qui se disent engagés dans leur travail. C’est la Roumanie domine le classement avec un taux de 33%. Pourtant, quand ils sont interrogés sur leur niveau de satisfaction dans leur vie en général, 43% des Français s’estiment épanouis.
Les Français très peu “engagés” dans leur travail, mais…
Article Boursier.com publié le 18/06/2022
State of the Global Workplace

Comment fidéliser la génération Z ?

Née après 1995, la génération Z impose une remise en cause des pratiques de management dans les entreprises. En tête des préoccupations : quels leviers activer pour fidéliser les jeunes ? Le bien-être avec une meilleure prise en compte des préférences en matière d’horaires de travail. La recherche d’authenticité et d’affectivité avec, notamment, le développement de la RSE. L’utilisation des méthodes faisant appel à la co-création et à la responsabilisation (empowerment) des salariés et enfin, l’ultra connexion et le partage, qui s’appuie sur une adaptation de l’espace de travail à la fois numérique et physique.
Équilibre de vie, sens, éthique… Les nouvelles clés pour fidéliser les jeunes en entreprise
Article The Conversation publié le 12/06/2022

En quête de sens

Seulement 52% des salariés trouvent que leur travail est fortement porteur de sens. Réalisée par le centre de recherche de Moodwork, l’enquête montre que ce qui apporte du sens est le fait de trouver son travail intéressant (24,6%), d’avoir un travail utile à la société (13,2%) et qui permet d’améliorer ses compétences (10,1%). Moins les répondants déclarent trouver du sens dans leur travail, plus ils présentent des niveaux de stress élevés. A noter que pour 41 % des répondants la crise sanitaire a eu un impact positif sur le sens qu’ils donnent à leur travail.
Enquête Trouver du sens au travail : qu’est-ce que cela change ?
Article My Happy Job du 20/06/2022

Oui, la taille compte

La même question a été posée, à trois ans d’intervalle, par PageGroup un cabinet spécialisé dans le recrutement et l’intérim : À quoi ressemble le job idéal ? En 2019, le type d’entreprises préféré des Français était une PME. Trois ans plus tard et après la crise sanitaire, ce sont les grands groupes qui attirent les candidats et affichent la plus forte progression (+15 points par rapport à 2019). Des grandes entreprises d’autant plus attractives qu’elles proposent une grande part de télétravail à des candidats à la recherche de stabilité et de sécurité.
La crise sanitaire a accentué l’intérêt des Français pour les grandes entreprises
Article Le Figaro du 02/06/2022

Travailler à l’étranger sans quitter son emploi, c’est possible !

Selon un sondage OpinionWay réalisé pour Remoters, startup française spécialisée dans la location de logements pour travailleurs nomades, 35% des chefs d’entreprise estiment le recours au télétravail depuis l’étranger comme étant possible. 14% déclarent même avoir déjà organisé ce mode de travail. Ils y voient une source de motivation pour leurs salariés et espèrent développer l’attractivité de la marque employeur.
Un tiers des dirigeants favorables au télétravail longue distance
Article France Info du 07/06/2022

2022-07-07T09:42:54+00:00juillet 7th, 2022|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2022

Revue de presse

L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre. Cadres, mutations du travail, enjeux RH… La revue de presse du mois de mai 2002.

Il y a fort à faire pour les entreprises cette année

Mercer, acteur majeur du conseil en ressources humaines, a mené une étude auprès de 11 000 salariés répartis dans 16 pays. Cette 7ème édition de l’étude sur les tendances mondiales en matière de talents, identifie 5 enjeux RH clés pour les entreprises après deux ans de crise sanitaire. Parmi les grandes tendances, les salariés souhaitent s’engager pour des entreprises qui reflètent leurs valeurs personnelles. 62% des professionnels RH prévoient un taux de turnover supérieur à la normale cette année, notamment chez les jeunes travailleurs et ceux du secteur digital. 24% des entreprises introduisent une stratégie visant à améliorer le bien-être mental ou émotionnel de leurs collaborateurs…
Les 5 priorités RH des entreprises françaises
Étude du cabinet Mercer publiée le 05/05/2022

Totalement paradoxal

Selon une étude de Randstad menée avec l’Ipsos, 86 % des cadres se disent satisfaits de leur situation professionnelle, pourtant un sur trois envisage de changer d’entreprise en 2022.
Conscients du dynamisme du marché du travail, les cadres sont en veille et ils sont très proactifs. Un niveau de rémunération plus avantageux, l’intérêt des missions, le sens et l’utilité du poste sont dans le Top 3 des critères des cadres en quête de nouvelles perspectives. Et sur la mobilité géographique la Bretagne et la Provence-Alpes-Côte-d’Azur figurent en tête du classement.
Plus d’un cadre sur trois envisage de changer d’entreprise en 2022
Première édition du Cadromètre Randstad Search-Ipsos publiée le 16/05/2022

Un bon niveau !

Deux ans après le début de la pandémie, l’éditeur de solutions SIRH Bodet Software en partenariat avec L’Usine Nouvelle, a souhaité mesurer les conséquences de la crise sanitaire sur l’engagement des salariés. Réalisé par Infopro Digital, auprès de 1 031 salariés, managers et responsables RH issus de tous les secteurs d’activités, le baromètre affiche un bon niveau d’engagement. 8/10 c’est le niveau d’engagement constaté par les répondants dans leur entreprise. Parmi ceux estimant que l’engagement des collaborateurs a augmenté, 42% estiment que le télétravail en est la cause. Mais, quasiment tous (97%), s’accordent pour dire que l’intérêt du poste représente le critère le plus important.
[Étude] L’engagement des salariés, un incontournable du monde d’après
Article de l’Usine Nouvelle du 05/05/2022

> Lire l’étude en intégralité

Si on gagne au loto…

Près de 6 jeunes (15-34 ans) sur 10 n’arrêteraient pas de travailler s’ils gagnaient au Loto. Actual Group et BETC ont sondé 500 femmes et hommes pour analyser leur rapport au travail, leurs attentes, leurs besoins et leurs craintes professionnelles. Et, les trois quarts des 15-34 ans se disent fiers de parler de leur travail à leur famille, amis ou à des inconnus. L’aspect financier n’est pas non plus un argument suffisant pour les plus âgés puisque 57 % des répondants se disent « prêts à être moins bien payés pour un métier qui leur plaît vraiment ».
Six jeunes sur dix n’arrêteraient pas de travailler s’ils gagnaient au Loto
Article de Ouest France du 26/05/2022

Vous avez 4h

Le 11 et 12 mai, 136 466 candidats ont passé l’épreuve de spécialité de Sciences économiques et Sociales. Ceux qui ont pris le sujet B ont dû réfléchir aux mutations du travail et de l’emploi. À l’aide de deux arguments, montrez que le travail est source d’intégration sociale. À partir d’un exemple, vous montrerez que l’innovation peut aider à reculer les limites écologiques de la croissance. À l’aide d’un exemple, vous montrerez que l’action des pouvoirs publics en faveur de la justice sociale peut produire des effets pervers. Durée de l’épreuve : 4 heures.
Bac 2022 : le corrigé du sujet de Sciences Eco et sociales 
Article Le Parisien Étudiant du 12/05/2022

2022-05-28T14:11:10+00:00mai 28th, 2022|
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