La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mars2024

Revue de presse

Télétravail, RH, début de carrière, surcharge… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en mars 2024.

Pratique adoptée

Diminution du temps passé dans les transports, travailler au calme, flexibilité des horaires… Selon une étude de l’Apec, le travail à distance est entré dans les mœurs. 72 % des cadres aimeraient télétravailler 1 à 4 jours par semaine, alors qu’ils ne sont que 61 % à le faire aujourd’hui. 45 % déclarent même qu’ils démissionneraient de leur entreprise si l’accès au télétravail était supprimé. Les cadres identifient toutefois certains points de vigilance : moindres interactions avec le collectif, brouillage des frontières entre vie personnelle et vie professionnelle ou encore risque potentiel de voir son développement professionnel freiné. Des limites ressenties, mais qui ne remettent pas en cause la volonté de pérenniser la pratique.
Télétravail des cadres
Étude publiée le 12/03/2024

RH sous pression

Selon le baromètre 2024 Les RH au quotidien , la fidélisation est dans la liste des priorités pour 64% des sondés et le recrutement arrive en seconde position. Pour répondre à un double enjeu de fidélisation et d’attraction des talents, 62% des entreprises prévoient d’accorder des augmentations individuelles. L’autre vecteur d’amélioration de l’expérience collaborateur est le bien-être au travail. Parmi les principales difficultés rencontrées dans le cadre de leurs fonctions, les RH citent le manque de temps, de ressources en interne, un budget insuffisant et un manque de reconnaissance.
Quoi de neuf dans le quotidien des RH en 2024 ? Les dessous de 8 chiffres-clés
Article Hello Workplace publié le 19/03/2024

Premier job

Selon le baromètre ISC Paris-BVA Xsight sur le bonheur au travail des jeunes de 18 à 24 ans, le salaire (44%) et l’ambiance au travail (32%) sont les critères les plus importants concernant le choix d’un employeur. 86% d’entre eux estiment qu’une entreprise performante doit veiller au bien-être de ses salariés. Sur l’égalité, 61% des jeunes estiment que les salaires ne sont pas équivalents entre les hommes et les femmes, les jeunes femmes se sentent particulièrement lésées, avec 76% d’entre elles regrettant un salaire inférieur pour un poste équivalent. Seules 37% des jeunes femmes considèrent qu’il est aussi facile pour une femme que pour un homme de trouver un poste.
Baromètre 2024 : Le bonheur au travail vu par les jeunes de 18-24 ans
Article Business Cool publié le 07/03/2024.

Surcharge

D’après une étude publiée par Slack, menée auprès de 10 333 employés de bureau aux États-Unis, en Australie, en France, en Allemagne, au Japon et au Royaume-Uni, seulement 70% du temps de travail est productif. Pour sept employés sur dix, le pire moment pour travailler est la fin d’après-midi. Cependant, ceux qui prennent régulièrement le temps de respirer sont 13% plus productifs. Ils ont aussi une meilleure habilité à gérer le stress et sont plus satisfaits de leur travail. Autre constat, 27% des employés de bureau rapportent passer trop de temps en réunion. A partir de deux heures par jour, les salariés se sentent surchargés.
La productivité au travail chute en flèche chez ceux qui abusent de cette pratique trop répandue
Article JDN publié le 13/03/2024

Horizon 2050

La Fondation 2100 et l’Institut d’études avancées de Paris organisent un concours sur le thème du travail en 2050. Les candidats doivent construire un récit et imaginer un futur réaliste et désirable du travail dans 25 ans. Crise du travail, sens, open space, genre, diversité, IA générative, transition verte des entreprises, économie digitale ou encore modes de management alternatifs, une quarantaine de ressources prospectives ont été mises à disposition pour trouver l’inspiration.
À quoi ressemblera le monde du travail dans 25 ans ?
Article France Info publié le 31/03/2024

Par |2024-04-25T09:20:23+00:00avril 25th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Février2024

Revue de presse

Jeunes actifs, culture de l’engagement, bien-être au travail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en février 2024.

Stéréotypes

Une étude de l’Apec et Terra Nova révèle que, loin des stéréotypes, les actifs de moins de 30 ans sont engagés dans leur travail et motivés par leur évolution professionnelle. Les jeunes actifs, cadres et non cadres, accordent autant d’importance au travail que leurs aînés (47 % le jugent plus ou aussi important que les autres pans de la vie vs 47 % des 30 à 44 ans et 36 % des 45 ans et plus). Ils se distinguent par une envie plus marquée de progression professionnelle, propre au début de carrière et sont déterminés à gagner en rémunération (89 %), en autonomie (80 %) et en responsabilités (69 %). L’étude note une forte hétérogénéité, liée aux positions sociales et aux emplois occupés.
Rapport au travail des actifs de moins de 30 ans
Étude publiée le 01/02/2024

Simples, mais efficaces

Quelles stratégies simples mais efficaces aident les managers à adopter une culture de l’engagement et une forte cohésion d’équipe ? Forbes propose 15 approches pour aider les dirigeants à mobiliser leurs équipes : donner la priorité à une communication ouverte et régulière, s’intéresser à la personnalité de chaque employé, demander un feedback, écouter et valoriser ou encore financer des opportunités de développement professionnel.
15 moyens de renforcer l’engagement de vos équipes
Article Forbes publié le 22/02/2024

Flexibilité, équilibre, inclusion et RSE

Selon l’enquête Great Insights 2024, menée auprès de plus de 4 000 salariés français, la santé mentale et la flexibilité émergent comme deux enjeux majeurs en entreprise. La flexibilité, notamment à travers des semaines de travail de quatre jours (73% des salariés français sont intéressés par la semaine de 4 jours), la souplesse des horaires et du lieu de travail, répond à un désir d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Parallèlement, inclusion et RSE sont en hausse dans les attentes des salariés. Le sens attribué au travail, particulièrement chez les cadres de plus de 55 ans devient le premier moteur d’engagement.
Quelles sont les attentes des salariés en 2024 ?
Article Culture RH publié le 13/02/2024.

Le bureau idéal

Selon une enquête menée par l’Ifop pour le promoteur immobilier WO2, 92 % des 18-35 ans jugent que l’engagement environnemental d’une entreprise joue un rôle important dans leur décision de la rejoindre. Loin d’un certain désengagement pour le bureau et le travail en présentiel, 71 % d’entre eux seraient même prêts à allonger de 15 minutes la durée de leur trajet pour des bureaux de dernière génération. 62 % considèrent que cet engagement environnemental passe par l’amélioration de la performance énergétique (autoproduction, basse consommation…). Le bureau idéal pour 56 % des jeunes est jugé aussi sur la qualité des aménagements intérieurs : espaces de convivialité, salles de réunion équipées, box pour passer des appels, ou encore végétation intérieure.
Travail en présentiel : ce qui motive les jeunes à venir au bureau
Article L’Express publié le 27/02/2024

Tendances bien-être

Sébastien Bequart, CEO de Gymlib fait un focus sur les 5 tendances émergentes du bien-être au travail en 2024. La démocratisation des Risques Psychosociaux (RPS) et des enjeux de santé mentale, une nouvelle approche du bureau axée sur les salariés et l’importance de l’équilibre vie pro et perso. L’humain au cœur du travail et la RSE au service du bien-être.
Le bien-être au travail : 5 tendances à suivre
Article Maddyness publié le 22/02/2024

Par |2024-03-28T08:43:27+00:00mars 28th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Janvier2024

Revue de presse

Qualité de vie au travail, intelligence artificielle, top employeurs… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en janvier 2024.

Priorité à la QVCT

Selon le dernier baromètre Qualisocial, les entreprises doivent s’investir dans la santé et le bien-être de leurs salariés pour que ces derniers s’impliquent davantage. Ainsi, 88% des employés considèrent la qualité de vie et les conditions de travail (QVCT) comme prioritaires ou importantes. Les organisations qui déploient une démarche QVCT ont ainsi 4,6 fois plus de salariés engagés, +66 % en bonne santé et +73 % heureux dans leur vie. Elles sont aussi deux fois plus performantes que celles qui ont une QVCT limitée.
La QVCT, levier d’engagement et de performance
Article Focus RH publié le 18/01/2024

En cachette

La dernière enquête Ifop sur l’intelligence artificielle et les Français pour Learnthings.fr, révèle que 22 % des salariés auraient déjà fait appel à l’IA générative au travail et, pour la moitié d’entre eux, sans en informer leur hiérarchie. 4 salariés sur 10 pensent que l’IA peut faire leur travail et seulement 10 % des interrogés ont été formés. Ces professionnels se sentent concernés par l’impact que l’IA aura à l’avenir sur le monde du travail. Ils sont 68 % à exprimer des craintes et 56 % y voient un danger.
Ces employés qui utilisent ChatGPT en cachette
Article Stratégies publié le 19/01/2024

Respect !

Une étude réalisée auprès de 20 000 employés dans le monde indique que les collaborateurs sont plus impliqués et engagés si les employeurs leur témoigner du respect. Être considéré avec respect s’avère plus important que la reconnaissance et les marques de satisfaction, que de transmettre une vision inspirante et que de fournir des feedbacks utiles. Les salariés qui indiquent être traités avec respect sont 55% plus engagés que les autres. Le respect est directement lié à ce qu’un individu en particulier attend, et à la façon dont son chef le fait se sentir. Les normes peuvent varier selon la culture, la génération, le sexe, mais aussi selon le secteur et l’entreprise.
Pourquoi un salarié sur deux ne se sent pas respecté par son employeur ?
Article Havard Business Review publié le 03/01/2024.

Top des pratiques RH

Cinq tendances RH se dégagent en France après la publication Top Employers 2024 obtenu par 110 entreprises. Première tendance : développer le potentiel de l’IA en impliquant les collaborateurs dans son usage. Les entreprises devront également offrir aux collaborateurs l’opportunité de réfléchir sur le sens de leur objectif, individuel mais également collectif. Parmi les autres tendances : les initiatives sur le bien-être et la qualité de vie en entreprise ou encore prioriser le recrutement sur les compétences plutôt que sur les qualifications formelles pour favoriser la diversité, l’équité et l’inclusion.
Top Employers France 2024 : 110 entreprises certifiées pour valoriser leur marque employeur
Article RH Matin du 24/01/2024

Ni satisfaits, ni insatisfaits

Une étude Ipsos commandée par Insign révèle le rôle central de la rémunération dans la motivation des jeunes. Pour 56 % des sondés, ce critère est prioritaire, devant la flexibilité des horaires et l’équilibre vie privée vie professionnelle. Deuxième enseignement, le peu d’engagement des jeunes vis-à-vis d’un grand nombre de thématiques. Questionnés sur le développement individuel ou la politique RSE proposés par leur employeur, ils sont 47 % à rester neutres. Autre enseignement de l’étude : les jeunes sont avant tout préoccupés par la rémunération, l’ambiance au travail et la qualité du management et des relations humaines.
Les jeunes indifférents aux efforts des entreprises
Article Focus RH du 18/01/2024

Par |2024-02-29T15:17:04+00:00février 29th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Décembre2023

Revue de presse

Réunion, attentes des jeunes, présentiel… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en décembre 2023.

Se projeter dans l’avenir

Depuis trois ans, la Fondation Jean-Jaurès et la Macif mesurent l’évolution du rapport au travail des jeunes de 18 à 24 ans. Ce qui monte en puissance, c’est le désir d’une entreprise plus engagée. En bref, 1 jeune sur 2 rêverait de rejoindre une entreprise française ou locale plutôt qu’une entreprise étrangère. Près d’un tiers des jeunes considèrent que les entreprises doivent s’engager pour la préservation de l’environnement. 1 jeune sur 2 exprime la crainte de ne pas gagner assez d’argent dans leur travail loin devant l’idée de s’ennuyer au travail (36 %). Plus de la moitié des jeunes estiment que le modèle hybride (présentiel / télétravail) est la forme de travail idéale.
3ème édition du baromètre Macif – Fondation Jean-Jaurès – Les jeunes et l’entreprise
Baromètre Macif publié le 07/12/2023

Bonne résolution

La plateforme Slack a mené une enquête auprès de 10 000 travailleurs dans six pays dont la France sur les effets des réunions à répétition, l’efficacité et le bien-être des travailleurs. D’après l’étude, le seuil maximal de tolérance aux réunions s’élèverait à deux heures par jour. Au-delà, les salariés estiment perdre leur temps. 55% des cadres estiment passer trop de temps en réunion et être contraints de finir leurs tâches en dehors des heures de travail. Une bonne résolution pour diminuer les réunions en 2024, à l’instar de la plateforme de commerce en ligne canadienne Shopify : un outil interne qui calcule le coût d’une réunion.
Plus de 2 heures de réunion par jour nuit à la productivité et au bien-être
Article Le Figaro publié le 16/12/2023

Tendances 2024

Dans sa dernière étude sur les rémunérations 2023, le cabinet Robert Walters met en lumière une baisse notable de 21% des offres d’emploi cadre. Bien que la rémunération demeure le premier levier de changement d’emploi pour 94% des cadres, ces derniers accordent aussi une grande importance aux valeurs d’entreprise. Une majorité considère l’IA comme un facteur d’amélioration de la productivité et dans la prévision des démissions. Le rôle de l’IA dans le renforcement de l’engagement des collaborateurs est particulièrement scruté. Par son analyse fine des comportements et des performances, il pourrait révolutionner le management, en mettant en lumière les facteurs de désengagement avant qu’ils ne mènent à une démission.
Le nouveau visage du marché de l’emploi en 2024
Article Mediavenir publié le 14/12/2023.

Présentiel vs à distance

Selon l’étude OpinionWay – Slack, 43 % des personnes interrogées estiment qu’un retour au travail forcé en présentiel ne changerait rien à la productivité, alors que 30 % considèrent que cela tendrait à la diminuer. Sur les effets du télétravail, 46 % déclarent avoir ressenti des pressions pour un retour en présentiel et 45 % déclarent qu’il existe des dissensions au sein de l’organisation entre les partisans du travail à distance et défenseur du travail en présentiel. Sur la question du bureau du futur, pour 63 % ce sera un espace réunissant différents acteurs de son secteur d’activité, avec une configuration modulable selon les besoins de chaque projet et un lieu de vie convivial.
Travail hybride : la pression monte sur le versant du retour au bureau
Article RH Matin du 14/12/2023

2023 dans le monde du travail

Lois impopulaires, semaine de 4 jours qui gagne du terrain, débats sur l’IA et sur les générations… Welcome to the Jungle a sélectionné 12 actus qui ont rythmé le monde du travail en 2023.
Best of : les 12 actus qui ont fait le taf en 2023
Article Welcome to the Jungle du 20/12/2023

Par |2024-01-30T09:09:20+00:00janvier 30th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Novembre2023

Revue de presse

Télétravail, conscious quitting, présentéisme… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en novembre 2023.

Aller au bureau

D’après le baromètre 2023 Parella / CSA Research sur les évolutions des modes et espaces de travail, seuls 55 % des salariés interrogés disent avoir accès au télétravail. Parmi les travailleurs à distance, il y a ceux qui en font un usage maximal (majoritaires à 41 %), ceux qui, à l’inverse, préfèrent le bureau sauf exceptions (30 %) et enfin ceux qui apprécient la flexibilité offerte (29 %). La venue au bureau est principalement motivée par le lien social (69 %), mais aussi, par l’efficacité accrue au travail (56 %). Les espaces de travail sont un critère important ou décisif dans le choix d’un employeur pour 69 % des salariés et ils jouent un rôle tout aussi essentiel dans l’envie de rester dans l’entreprise pour 79 % d’entre eux.
Les modes et espaces de travail préférés des salariés et dirigeants
Article Focus RH publié le 21/11/2023

Nouvelle tendance

Après le quiet quitting, qui consistait à ne faire que le strict minimum au travail, les salariés pratique le conscious quitting ou conscience quitting. Cette nouvelle tendance est liée à la prise de conscience des enjeux sociaux, environnementaux et éthiques, ainsi qu’à l’importance accrue accordée aux valeurs personnelles dans les choix de carrière. Au Royaume Uni ou aux Etats-Unis, c’est près de 30 % des jeunes salariés qui ont quitté leur emploi. Certains sont en désaccord avec les pratiques écologiques ou sociales de leur entreprise, tandis que d’autres rejettent les politiques de diversité de leur entreprise. Les cas de harcèlement ou de discrimination sont également des raisons fréquentes de départ.
Avec le conscience quitting, les salariés disent « Nous n’avons pas les mêmes valeurs » à leur entreprise
Article 20 Minutes publié le 07/11/2023

IA : points d’attention

L’IA s’impose comme un allié dans la gestion RH. Grâce à des technologies prédictives, il serait possible d’anticiper les démissions et de piloter le turnover. Avant d’intégrer cette technologie, il faut prendre en compte trois points d’attention. Tout d’abord quel sens veut-on donner à ces données des IA prédictives pour conduire ou transformer une organisation ? Il est aussi crucial de garantir que l’utilisation de données personnelles soient traitées de manière sécurisée et conformes aux normes de protection de la vie privée. Et enfin, un cadre qui garantit la sécurité et les droits des utilisateurs tel que l’Artificial Intelligence Act. Une proposition de règlement européen afin d’encadrer l’usage et la commercialisation des IA.
Turnover : anticiper les démissions grâce à l’IA, c’est possible ?
Article Welcome to the Jungle publié le 29/11/2023.

IA encore

Une enquête menée par Salesforce dans 14 pays a révélé que 28 % des travailleurs utilisent l’IA générative et plus de la moitié d’entre eux, sans l’autorisation de leur employeur. L’une des principales raisons est la prise de conscience que l’IA générative contribue de manière significative à l’augmentation de la productivité des employés. 71 % d’entre eux déclarent qu’elle les rend plus productifs et 58 % estiment que leur engagement au travail a augmenté. Même si la pratique continue d’augmenter, le manque de cadre accroît les risques de sécurité pour les entreprises.
Des employés avouent s’approprier le travail généré par l’IA
Article Le Monde Informatique du 20/11/2023

Vous partez déjà ?

D’après l’étude réalisée par OpinionWay pour Factorial, 29% des salariés de bureau déclarent faire l’objet de remarques de la part de leurs collègues quand ils quittent le travail plus tôt ou à l’heure. Faire des heures supplémentaires serait donc, dans l’inconscient collectif, une preuve d’investissement dans son travail (55%), et plus particulièrement pour les jeunes générations (+7% pour les générations Y et Z). Une culture du présentéisme contre-productive pour 47% des jeunes salariés qui déclarent faire semblant de travailler, notamment lorsqu’ils font des heures supplémentaires.
En entreprise, le présentéisme reste la règle, quitte à faire semblant de travailler
Article BFM TV du 20/11/2023

Par |2023-12-21T10:01:36+00:00décembre 21st, 2023|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Octobre2023

Revue de presse
Promotion, environnement, formation, actionnariat… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en octobre 2023.

Une conséquence inattendue

Une étude menée par l’ADP Research Institute a analysé les parcours professionnels de plus de 1,2 million de personnes aux Etats-Unis travaillant pour des sociétés d’au moins 1.000 salariés, entre 2019 à 2022. Les résultats montrent que 29 % des salariés démissionnent dans le mois qui suit leur promotion. En effet, accorder un poste plus élevé dans la hiérarchie et une meilleure rémunération, peut avoir une conséquence inattendue : cela augmenterait les chances que le salarié promu quitte l’entreprise. D’après l’étude, s’ils n’avaient pas été promus, seulement 18 % des salariés seraient partis de leur entreprise.
Pourquoi les salariés démissionnent davantage après une promotion
Article Les Échos Start publié le 31/10/2023

Engagés pour l’environnement

D’après le sondage Harris Interactive, commandé par le collectif Pour un réveil écologique, 70% des jeunes de 18 à 30 ans sont prêts à renoncer à une offre d’emploi si l’employeur ne prend pas en compte les enjeux environnementaux. Un chiffre en hausse de 5 points par rapport à 2022. Loin d’être désengagés, ils sont seulement 22% qui arrêteraient de travailler s’ils n’avaient pas besoin d’argent, contre 33% pour l’ensemble de la population française. 82% d’entre eux considèrent important d’avoir un emploi utile à la société et qui respecte l’environnement.
Enquête sur les jeunes et leur rapport à l’emploi
Communiqué Pour un réveil écologique publié le 03/10/2023

La formation de demain

Les résultats du baromètre international Transformations, Compétences et Learning du groupe Cegos montrent que 37 % des RH sondés en France rencontrent des difficultés à faire coïncider l’offre de formation avec les besoins en compétences de leur organisation. En parallèle 41 % des salariés français indiquent que la réponse à leurs besoins de formation arrive trop tardivement. À la question comment les formations devraient-elles évoluer ? les salariés internationaux souhaitent des formations opérationnelles et transposables en situation de travail (44 % en France), de préférence en présentiel, et imaginent des dispositifs plus interactifs et ludiques (34 % en France). Côté RH, la priorité est donnée à l’individualisation de la formation (47%) pour renforcer l’engagement des salariés, s’adapter aux besoins individuels et décupler leur efficacité dans la durée. Pour les DRH, les formations de demain conjugueront adaptive learning, e-coaching et social learning.
L’individualisation de la formation, un levier d’engagement et de fidélisation
Article Focus RH publié le 12/10/2023.

Insatisfaction

Le dernier Focus de la direction de la recherche du ministère du travail révèle que 36 % de l’ensemble des travailleurs déclarent au moins un motif d’insatisfaction vis-à-vis de leur emploi. Tout en haut de l’échelle du mécontentement, on trouve les CDD (86 %) et les intérimaires (81 %). Autre enseignement : le premier motif d’insatisfaction est lié à la durée insuffisante du travail (21 % de l’ensemble des répondants s’en plaignent). L’insatisfaction atteint son apogée au début de la vie active, avec six jeunes sur dix âgés de 20 à 22 ans ressentant un motif d’insatisfaction. Vers l’âge de 45 ans, c’est une personne sur trois en emploi, alors qu’à 64 ans, ce chiffre est d’une personne sur six.
Contrats, salaires, qualifications… entre les jeunes et l’emploi, c’est compliqué
Article Capital du 13/10/2023

Levier d’engagement et d’attractivité

D’après l’enquête réalisée avec l’IFOP par Diot-Siaci Institute et Natixis Interépargne l’actionnariat salarié est connu par plus des trois quarts des salariés de grandes entreprises (77%). Pourtant, moins d’un salarié sur deux (44%) voit précisément de quoi il s’agit, et moins d’un tiers d’entre eux se sent suffisamment informé sur les avantages fiscaux. Pour plus de la moitié des salariés interrogés (52%), l’actionnariat salarié est un dispositif fédérateur qui bénéficie autant à l’entreprise qu’aux salariés. 78% d’entre eux estiment qu’il permet d’améliorer les performances globales de l’entreprise et 82% considèrent que c’est un moyen efficace pour attirer et fidéliser les collaborateurs.
Les salariés français et l’actionnariat salarié
Étude IFOP publiée 09/10/2023

Par |2023-11-27T07:35:54+00:00novembre 27th, 2023|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Septembre2023

Revue de presse
Absentéisme, entreprises exemplaires, RSE, IA… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en septembre 2023.

Une hausse significative

Selon le baromètre Ayming – Ag2r La Mondiale, le taux d’absentéisme en France est en hausse de 21% entre 2019 et 2023, avec des absences de courte durée multipliées par 2,3 en un an. Le profil des collaborateurs plus sujets à des arrêts de travail, est celui des moins satisfaits de leur intégration, qui souhaitent davantage changer de poste et qui recommanderaient moins leur entreprise que des employés non-absents. L’étude s’intéresse également à l’engagement des collaborateurs et aux facteurs d’attractivité des entreprises. Parmi les résultats, on apprend que la rémunération n’est plus le critère dominant dans le choix d’un poste et que la conciliation vie professionnelle/vie personnelle est le premier critère pour demeurer dans l’entreprise.
Résultats du 15e baromètre de l’absentéisme et de l’engagement 
Article AG2R la Mondiale publié le 12/09/2023

En quête d’exemplarité

Selon le sondage « Les Français et les entreprises engagées », mené par OpinionWay pour Les Échos et Bpifrance, 88% des répondants estiment qu’une organisation peut être simultanément performante et engagée. La création d’emploi en France est perçue comme le premier critère d’exemplarité (68%) puis l’engagement sociétal ou local (55%), la performance économique (50%) et l’innovation (39%). Parmi les résultats, il faut noter que le partage équitable des profits entre actionnaires et salariés se hisse en tête des attentes des salariés.
Engagement et performance : un binôme compatible selon 88 % des Français
Article Les Échos publié le 04/09/2023

Rebooster les troupes

Manque de reconnaissance, de sens, d’autonomie et de liberté, ennui, relations tendues… Plusieurs facteurs peuvent expliquer une perte de motivation. Pour rebooster les équipes, il existe différentes façons de raviver la flamme. En premier lieu, une communication ouverte sans émettre de jugement de valeur. Puis, la fixation d’objectifs atteignables et accessibles. La reconnaissance d’un droit à l’erreur comme voie d’apprentissage individuelle et collective. Et enfin, l’invitation à s’exprimer lorsque ça ne va pas accompagnée d’une écoute active du manager.
Motivation : 4 moyens de raviver la flamme dans votre équipe
Article Welcome to the Jungle publié le 11/09/2023.

Engagement first

Les résultats du sondage mené par OpinionWay pour Kelio révèlent une perception très différente des enjeux RSE de la part des RH et des collaborateurs. 80% des professionnels considèrent les enjeux RSE comme essentiels, mais 24% seulement en font une priorité, loin derrière l’engagement et la fidélisation des collaborateurs. Ces mêmes responsables RH ont le sentiment de communiquer de manière régulière sur les actions, les progrès et les résultats en RSE, mais seuls 48% des salariés confirment cette impression. Pourtant, 77% des salariés estiment qu’une entreprise qui prend en compte la RSE est plus attractive.
La RSE et les RH en 2023 : sondage OpinionWay pour Kelio
Article Kelio du 19/09/2023

Assistant virtuel

SComment peut-on utiliser l’Intelligence Artificielle (IA) dans un service RH ? Pour accueillir un nouveau salarié, l’IA peut guider et répondre aux questions courantes, proposer une intégration sur-mesure et délivrer des informations essentielles. Dans le recrutement, elle permet de filtrer rapidement de grands volumes de CV, d’effectuer des pré-sélections basées sur des critères précis ou de rédiger des offres d’emploi ciblées. L’assistant virtuel peut aussi analyser le bien-être des collaborateurs et décrypter le ressenti des équipes. Et enfin, faciliter l’élaboration de stratégies de mobilité interne, grâce à l’analyse prédictive qui prend en compte plusieurs paramètres tels que la performance, l’engagement ou encore le taux de rotation.
Comment l’IA peut aider les responsables RH au quotidien ?
Article Culture RH du 08/09/2023

Par |2023-10-26T09:10:43+00:00octobre 26th, 2023|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Été2023

Revue de presse

Attentes des salariés, attractivité des entreprises, télétravail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juillet et en août 2023.

Point de vue de DRH

Les DRH évaluent l’engagement de leurs salariés dans la 3e édition du baromètre Perspectives RH. Le télétravail, qui concerne désormais une entreprise sur deux, et le flex office sont devenus des critères d’attractivité (selon 81% des DRH). S’ils répondent aux attentes, 74 % des DRH notent néanmoins une baisse de moral et de motivation au sein des équipes. La rémunération reste le premier levier pour améliorer l’engagement, mais de nouvelles aspirations et priorités apparaissent depuis la crise sanitaire. Alors que les DRH sondés identifient les conditions de l’organisation du travail et l’intérêt des missions comme moteurs de l’engagement, la qualité des relations humaines et l’équilibre entre la vie personnelle et la vie professionnelle sont désormais au cœur des préoccupations.
Perspectives RH 2023 : les entreprises en décalage avec les attentes des salariés
Article Focus RH publié le 04/07/2023

Oui, mais…

Selon le sondage Les salariés et l’attractivité des entreprises, mené par OpinionWay, l’attractivité de l’entreprise ne repose pas seulement sur la rémunération pour plus de 53% des sondés. 44 % des répondants citent la flexibilité dans l’organisation du travail, 32 % l’intéressement, la participation et l’épargne salariale, 16 % un accompagnement dans la gestion de la vie personnelle (aide au logement, accès à une crèche, conseil sur les finances personnelles…), 14 % la santé-prévoyance et 10 % la formation continue.
Rémunération : 53 % des Français n’y voient pas l’unique critère d’attractivité de l’entreprise
Article Les Échos publié le 05/07/2023

Trouver le bon dosage

Une enquête menée par le Forum mondial de l’OCDE estime que le télétravail peut avoir des effets positifs sur la productivité s’il n’est pas excessif dans sa durée. Réalisée auprès de dirigeants et d’employés de 25 pays sur leur expérience et leurs attentes en matière de télétravail, l’étude montre que la productivité progresserait pour atteindre un pic entre un jour et deux de télétravail dans la semaine. Au-delà, elle chuterait à nouveau et effacerait les gains observés durant la première période. Pour 6 dirigeants sur 10 interrogés, la productivité a augmenté grâce au télétravail, mais 75% d’entre eux craignent qu’un niveau excessif de télétravail ne nuise à la collaboration entre les membres de l’équipe.
Au-delà de 2 jours de télétravail, la productivité des salariés aurait tendance à baisser
Article BFM TV publié le 18/07/2023

Sens, souplesse, évolutions, RSE…

Le baromètre EngagementIndex30® 2023 de Choose My Company fait un état des lieux de la relation au travail des Français. 66,3% des salariés sont engagés et motivés par leur travail et 81,3% des salariés affirment se sentir utile et voir l’impact de leur travail. 76% apprécient la qualité des relations humaines et 73% sont en phase avec les valeurs de leurs entreprises. Pourtant le développement professionnel ne satisfait pas pleinement. Seuls 2/3 des collaborateurs ont un avis favorable vis-à-vis du développement des compétences et seuls 60,2% affirment comprendre comment ils peuvent évoluer dans leur entreprise. Enfin, du côté de la RSE, seuls 6 collaborateurs sur 10 estiment que leur entreprise prend suffisamment en compte les enjeux de protection de la planète.
Engagement au Travail : entre sens, salaire et flexibilité, que veulent les collaborateurs pour rester ?
Article Culture RH du 11/07/2023

Gain de temps

Selon un sondage OpinionWay pour Slack, les travailleurs du savoir (cols-blancs) et les travailleurs de première ligne (cols-bleus) gagneraient 6h et 5h en moyenne par semaine avec l’apport de l’intelligence artificielle. Le regard croisé sur son utilisation et son impact en entreprise met en évidence l’utilité de l’IA pour trouver des informations, réaliser des tâches répétitives ou des tâches administratives basiques. Les cols-blancs considèrent que l’IA pourrait faire 19 % de leur travail au quotidien, contre 13 % pour les cols-bleus. 73 % des répondants cols-blancs assurent que l’IA leur fait gagner du temps, contre 64 % pour les cols-bleus.
IA au travail
Article RH Matin du 24/07/2023

Par |2023-09-29T07:54:34+00:00septembre 29th, 2023|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Juin2023

Revue de presse

Niveau d’engagement, entretien annuel, valeurs, départs inattendus… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juin 2023.

Départs inattendus

S’il n’est jamais évident de voir un collaborateur partir, il y a des signes qui peuvent mettre la puce à l’oreille. Le désengagement quotidien : le collaborateur ne manifeste plus d’intérêt pour ce qu’il fait, ne lance plus de nouveaux projets, a tendance à partir plus tôt que d’habitude ou à arriver en retard… Le désengagement affectif : la relation avec les collègues et managers se distend, il ne participe plus aux soirées d’entreprise, déjeune moins avec ses collègues… Autre possibilité pour prédire les démissions, l’intelligence artificielle. Pour éviter les départs inattendus, il faut mettre en place des entretiens rapprochés et agir rapidement si un problème est détecté.
Ces signes avant-coureur qui prédisent la démission de vos collaborateurs
Article Welcome to the Jungle publié le 26/06/2023

Un léger mieux

L’édition 2023 de l’étude State of the Global Workplace de Gallup révèle que le niveau d’engagement des employés français reste bas mais stable, avec un taux d’engagement de 7%, en dessous de la moyenne européenne de 13%. La France occupe la 36ème position du classement sur 38 pays européens (un rang de mieux que l’an dernier). Les Européens qui s’estiment désengagés sont 72% (contre 59 % au niveau mondial) et la part de ceux « activement désengagés » atteint 15% (18 % à l’échelle de la planète). Ces états d’esprit correspondent aux tendances globales de quiet quitting et de loud quitting. La première consiste à faire son travail sans plus et la seconde à parler de son désengagement autour de soi, mais sans forcément chercher un emploi ailleurs.
Seuls 7 % des salariés français se sentent engagés au travail
Article Courrier Cadres publié le 13/06/2023

Temps d’échange

Selon une étude menée par l’Ifop pour Javelo, 40% des salariés ne bénéficient pas d’un entretien annuel d’évaluation, un rendez-vous pour faire le point avec son manager sur l’année écoulée et sur les objectifs de l’année à venir. Dans le secteur public, 30% des agents ne font jamais ce point avec leur chef. Dans le privé, 78% des salariés d’entreprises de plus de 500 personnes affirment avoir droit à ce rendez-vous annuel alors que dans les plus petites structures, de moins de 20 salariés, seuls 35% des collaborateurs le passent. Il faut rappeler que le code du travail n’impose pas de faire des entretiens annuels.
Pourquoi toutes les entreprises ne pratiquent pas l’entretien annuel d’évaluation
Article France Info publié le 29/06/2023

Priorité aux valeurs et aux engagements

LinkedIn a publié le 1er juin une enquête sur le rapport que les Français de la génération Z, nés entre 1995 et 2010, entretiennent avec le monde du travail. 65 % d’entre eux considèrent les valeurs et les engagements d’une entreprise comme un critère prioritaire lors d’une recherche d’emploi. L’absence d’opportunités d’évolution de carrière ou de formation en interne (pour 39 % d’entre eux), le manque de flexibilité (35 %) et l’absence d’engagements clairs concernant l’environnement (31 %) sont les trois principaux points rédhibitoires. Plus de 4 jeunes actifs sur 5 ont déjà quitté un emploi ou envisagé de le faire parce que celui-ci ne correspondait pas à leurs valeurs.
Les jeunes et le travail : « Les entreprises doivent pratiquer un management plus individualisé »
Article L’Express publié le 08/06/2023

Mouvement pour des jours d’engagement au travail

Le 7 juin, 31 entreprises signent le manifeste et rejoignent le Mouvement pour des jours d’engagement au travail, une initiative menée par la start-up Vendredi. Parmi les signataires : Suez, Danone, Electro Dépôt, France Digitale, Luko, Phenix, ou encore Swile qui représentent près de 53 000 salariés. En moyenne, elles accordent 3,5 jours par an à leurs salariés qui souhaitent donner de leur temps pour une cause qui leur tient à cœur. L’objectif de ce mouvement est d’inciter au moins 1.500 entreprises à proposer ces jours d’engagement également nommés crédits solidaires.
Suez, Danone, Swile… Ces entreprises offrent du temps à leurs salariés pour faire du bénévolat
Article Les Echos Start publié le 07/06/2023

Par |2023-07-11T17:25:01+00:00juillet 11th, 2023|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2023

Revue de presse

Infobésité, séniors, mobilité interne, lieu de travail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en mai 2023.

Une bonne dose d’emails par jour

Selon l’étude menée sur 9.000 salariés par l’Observatoire de l’infobésité et de la collaboration numérique (OICN), un manager enverrait en moyenne 47 mails par jours, et en recevrait une centaine. Un dirigeant serait, lui, à l’origine de 78 mails par jours, et en compterait 331 à traiter dans sa boîte mail au quotidien. Les managers et les dirigeants seraient donc les plus exposés à l’infobésité, ou surcharge informationnelle, une « situation dans laquelle une personne est submergée par une quantité excessive d’informations, au point où cela devient difficile à gérer et à traiter ». Cet afflux d’informations ferait disparaître les temps de concentration dans la journée de travail et les conséquences sont multiples : augmentation du bruit numérique lié aux croisements des réponses, baisse de la qualité conversationnelle, sentiment d’urgence permanent générant stress et anxiété.
Hyperconnexion et « trop plein » d’e-mails : que dit le rapport sur l’infobésité ?
Article Challenges publié le 16/05/2023
Référentiel annuel de l’OICN

Super sénior !

Une étude menée auprès de plus de 10.000 salariés de 45 ans et plus par le cabinet Alternego révèle les salariés en seconde partie de carrière déclarent être en forme, engagés, et motivés. Dans le même temps, ils ont moins de contraintes personnelles et donc plus de temps à consacrer à leur carrière. Près de 90% déclarent « souhaiter transmettre ce qu’ils savent de leur travail et de leur entreprise ». Ils déclarent aussi que leur travail est mal reconnu et que les perspectives proposées par leur entreprise sont insatisfaisantes. Ils ne sont que 40% à penser que leurs contributions professionnelles sont reconnues à leur juste valeur et seulement 25% pensent que les opportunités d’évolutions de carrière qui leur sont proposées sont satisfaisantes.
Étude seconde partie de carrière : ressentis et attentes des salariés
Article Alternego publié le 15/05/2023

Engagement & mobilité interne

Selon l’enquête mondiale de Lighthouse Research & Advisory et Cornerstone sur la mobilité des talents en 2023, l’engagement auprès de l’entreprise est lié à la volonté de disposer d’opportunités de mobilité interne. Ainsi, 70 % des employés interrogés affirment être intéressés par les opportunités d’évolution en interne dès le processus de recrutement. 20 % considèrent qu’ils n’ont pas accès aux offres qui leur permettraient d’envisager un autre poste. Ce manque de visibilité est propice au désengagement puisque 60 % affirment qu’ils ne sont, de ce fait, pas intéressés par d’autres postes au sein de leur entreprise. L’accès aux offres d’emploi en interne par le biais d’une plateforme serait l’occasion de gagner en autonomie et d’évaluer indépendamment les postes les plus à même de répondre à leurs ambitions.
Mobilité interne : comment la visibilité des offres influe sur l’engagement des salariés
Article RH Matin publié le 16/05/2023

Un fléau pour l’entreprise

Comment faire pour se prémunir d’absences à répétition des salariés ? Comment cultiver l’engagement durable ? 8 actions à mettre en place. Tout d’abord organiser des formations pour mettre l’accent sur le besoin de prendre soin de sa santé. Lever le tabou sur les vacances, le droit à déconnexion et les arrêts maladie. Ensuite, contrôler la charge de travail des équipes et donner du sens. Parler d’avenir, des ambitions et des souhaits de formation. Cultiver l’art de la reconnaissance. Et enfin, être à l’écoute des besoins. Favoriser l’entraide et le soutien dans les équipes. Proposer un accompagnement au retour d’un collaborateur.
Absentéisme : 8 actions pour s’en prémunir et cultiver un engagement durable
Article Les Echos Solutions publié le 24/05/2023

Séduire les jeunes par le lieu de travail

Quelles sont les attentes des jeunes salariés en matière de nouveaux modes et d’espaces de travail ? Qu’est-ce qui les motive à venir travailler au bureau ? Dans la 6e édition du baromètre sur les évolutions des modes et espaces de travail, Parella fait un focus sur les moins de 35 ans. 75% d’entre eux aiment venir travailler au bureau, lieu de lien social. 58 % viennent pour échanger et 40 % pour l’ambiance. Le flex office est plus courant chez les moins de 35 ans et concerne 37 % d’entre eux, soit 9 points de plus que la moyenne. L’espace de travail joue un rôle crucial dans le choix d’entreprise (73 %) et pousse également ces jeunes à rester (76 %). Ils sont plus convaincus que la moyenne sur le besoin de réinventer les espaces de travail et de proposer des espaces « mieux qu’à la maison ». Pour séduire les jeunes générations, les dirigeants d’entreprise doivent également proposer davantage de services : offres de restauration, de services, d’activités sportives ou encore une salle de sieste.
Travail hybride, coworking, flex office… les jeunes salariés adeptes des nouveaux modes de travail
Article Focus RH publié le 24/05/2023

Par |2023-06-11T18:05:48+00:00juin 11th, 2023|
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