La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Septembre2026

Revue de presse

Bien-être, IA, compétences… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en septembre 2026.

Trois paradoxes sur l’engagement

Pluxee dévoile la deuxième édition de son étude sur l’engagement des salariés, menée auprès de 11 000 personnes dans 14 pays. Elle met en lumière trois paradoxes : le travail occupe une place moins centrale dans la vie des salariés, mais ces derniers sont toujours plus attachés à leur entreprise. Dans un contexte de pressions financières persistantes, les travailleurs sont prêts à quitter un emploi qu’ils ne trouvent plus stimulant. Et enfin, l’IA s’apprête à transformer le rôle des travailleurs, mais ceux-ci ne la redoutent pas pour autant.
Le travail : un refuge en période de turbulences ? 
Étude Pluxee publiée le 22/09/2026

Trois chiffres clés

L’étude de Pluxee sur l’engagement examine la manière dont les salariés vivent leur travail dans un contexte d’inflation et d’essor de l’IA. Elle suit aussi l’évolution depuis la première édition. Les résultats révèlent un attachement toujours fort à l’entreprise : 87 % des salariés dans le monde déclarent l’adorer ou l’aimer, soit 4 points de plus qu’en 2025 (83 % en France). Parallèlement, l’engagement raisonné progresse : 38 % des salariés posent davantage de limites dans leur travail, soit 5 points de plus qu’en 2025. En France, cette proportion atteint 45 % (+9 points). Enfin, les salariés se montrent plutôt optimistes face à l’IA : 65 % ont une attitude positive envers son utilisation au travail (51 % en France), dont 40 % qui déclarent l’adorer (27 % en France).
Pluxee publie une étude internationale qui dévoile trois paradoxes de l’engagement des salariés à l’ère de l’inflation et de l’IA
Article Yahoo Finances publié le 22/09/2026

Perte de compétences

Une étude du cabinet Gartner identifie les principales tendances technologiques susceptibles de transformer les organisations dans les prochaines années. Les entreprises les plus performantes chercheront à déterminer ce que l’IA peut apporter aux collaborateurs, notamment dans la prise de décision, la créativité, le jugement ou encore le travail d’expertise. L’intégration de l’IA pose aussi le problème de la perte de connaissances : l’automatisation des décisions et les réductions d’effectifs risquent d’entraîner une perte de compétences et de savoir-faire internes. Gartner prévoit ainsi que 30 % des salariés licenciés parce que leur poste aura été jugé remplaçable par l’IA devront être réembauchés d’ici 2029, souvent à un coût plus élevé.
IA : des postes supprimés pourraient être recréés d’ici 2029
Article Le Monde Informatique publié le 11/09/2026

Intensité du travail

‍Pour la première fois en près de 50 ans, la perception l’intensité du travail recule selon l’enquête de la Dares. En dix ans, la part des actifs confrontés à au moins trois contraintes de rythme a diminué de 5 points. Ces contraintes recouvrent notamment les cadences imposées par une machine, les délais serrés ou la surveillance permanente de la hiérarchie. Parmi les explications possibles figure le développement du télétravail : les cadres qui le pratiquent déclarent des conditions de travail en amélioration par rapport à il y a dix ans. Cette tendance reste toutefois à nuancer, car l’intensité du travail demeure nettement supérieure à celle observée dans les années 1980 et 1990.
Comment les conditions de travail ont-elles évolué depuis 10 ans ?
Article France Info publié le 13/09/2026

Bien-être

Selon l’édition 2026 du Baromètre Bien-Être de WTW, 79 % des entreprises déclarent progresser ou accélérer leurs actions en faveur du bien-être au travail. Dans un contexte de contraintes budgétaires, l’enjeu est désormais d’optimiser l’impact des dispositifs existants. Les employeurs ciblent en priorité les risques liés à la sécurité physique et psychosociale (54 %), le stress, l’épuisement professionnel et la santé mentale (53 %), puis l’absentéisme (49 %) et le désengagement (47 %). Le turnover et la perte de talents clés concernent 31 % d’entre eux. Globalement, l’étude montre que le bien-être glisse d’une logique d’avantages sociaux vers celle de la prévention et de la gestion des risques liés au travail lui-même.
Bien-être au travail : les nouvelles priorités des entreprises
Article Hello Workplace publié le 03/09/2026

2026-10-30T10:13:36+00:00octobre 30th, 2026|

Mise en perspective des enseignements du 8e Forum de l’Engagement

Le 22 octobre 2026, le 8e Forum de l’Observatoire sur le thème « l’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs » s’est terminé sur un temps d’ouverture. Sophie Peters, éditorialiste – spécialiste des relations au travail et psychanalyste, a mis en perspective les enseignements de l’étude et des éléments du débat.

Forum 2026

Comment l’IA transforme notre relation au travail et à l’engagement ? L’IA nous rend-elle plus performants au risque de nous faire perdre le sentiment que notre travail nous appartient ? À partir de l’étude 2026 de l’Observatoire de l’Engagement et des échanges du 8e Forum, je vous propose d’explorer cinq grandes tensions philosophiques et psychologiques, ainsi que leurs implications pour le management et l’engagement collectif.

1 – Le paradoxe fondamental : être plus efficace, mais se sentir moins auteur de son travail

73 % des personnes interrogées disent que l’IA leur permet de se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Pourtant, 52 % estiment que leur travail leur appartient moins.

Ce rapprochement oblige à distinguer deux notions que les entreprises ont longtemps confondues : la performance et l’accomplissement. L’efficacité mesure ce que nous produisons. L’accomplissement concerne ce que nous éprouvons en produisant. Car on ne travaille pas seulement pour obtenir un résultat. On travaille pour exercer son intelligence, affronter des résistances, développer une compétence, et reconnaître quelque chose de soi dans ce que l’on a réalisé.

Karl Marx retrouve ici une actualité inattendue. Dans les Manuscrits de 1844, il décrit l’aliénation comme la situation où le travailleur devient étranger au produit de son activité et à sa propre puissance créatrice. Peut-on être aliéné par un outil qui nous rend plus efficaces ? Je crois que oui, s’il nous dépossède peu à peu de la possibilité de nous reconnaître dans notre activité.

Ugo Bienvenu, réalisateur du film d’animation Arco, en témoigne. Interrogé sur la place de l’IA dans son travail, il explique : « Si je n’avais pas fait des centaines de couvertures de presse, je n’aurais pas eu la main que j’ai aujourd’hui. Et la technologie nous envoie tellement de stimuli que j’ai le sentiment qu’elle nous enlève l’accès à nous-même. Or dans mon domaine, nourrir ma créativité m’impose de garder cet accès. »

2 – L’engagement repose sur le pouvoir d’agir, pas sur l’obligation d’adhérer

Quand l’usage de l’IA est subi, 55 % des utilisateurs concernés déclarent qu’elle diminue leur engagement.

La théorie de l’autodétermination explique pourquoi. Elle repose sur trois besoins psychologiques : l’autonomie, la compétence et l’appartenance. L’IA peut renforcer chacun d’eux, ou le fragiliser. Elle élargit l’initiative, sauf si son usage est obligatoire. Elle facilite l’apprentissage, sauf si l’on cesse de comprendre ce que l’on produit. Elle aide la coopération, sauf si elle individualise le travail.

La question managériale change donc. Il ne s’agit plus de savoir comment convaincre les collaborateurs d’utiliser l’IA, mais comment ils peuvent rester sujets de leur activité, plutôt qu’exécutants d’une transformation décidée ailleurs. C’est un nouveau territoire de vigilance pour les Ressources Humaines, sous peine de voir les situations de souffrance au travail se multiplier.

Une précaution s’impose. Le lien entre usage imposé et désengagement ne prouve pas une causalité : un climat managérial déjà dégradé peut expliquer les deux. Et si les craintes de déshumanisation ou d’isolement sont très faiblement corrélées à l’engagement, cela ne les rend pas secondaires à long terme.

Yves Clot, psychologue du travail et professeur au CNAM, éclaire ce point. Pour lui, la santé au travail dépend de la possibilité de faire un travail que l’on juge bon, d’en discuter les critères de qualité et de peser sur ses conditions. On ne peut pas demander durablement à quelqu’un de s’engager dans un travail sur lequel il n’a plus prise.

3 – Le travail demeure un lieu de construction identitaire

Les résultats sur le niveau d’engagement selon l’objet d’attachement révèlent une réalité que les politiques de transformation sous-estiment. On s’engage d’abord dans ce que l’on fait, auprès de ceux pour qui et avec qui on le fait. L’organisation, plus abstraite, vient après.

L’identité professionnelle n’est pas un simple statut. Un médecin n’est pas quelqu’un qui produit des diagnostics, ni un architecte quelqu’un qui dessine des plans. Chacun habite son métier à sa façon.

Donald Winnicott éclaire cette idée. Pour le psychanalyste anglais, la créativité n’est pas réservée à l’art. C’est une manière personnelle d’entrer en relation avec la réalité et d’y imprimer quelque chose de soi. Le travail est alors un lieu de vitalité psychique. Que reste-t-il de cette créativité quand l’activité consiste à vérifier, corriger ou valider ce qu’une machine a produit ?

L’IA ne supprime pas forcément la créativité. Elle peut la stimuler, et le professionnel se sent alors augmenté. Mais elle peut aussi prescrire les solutions et le réduire à une fonction de contrôle : il se sent diminué.

Le risque n’est donc pas seulement d’être remplacé. C’est de devenir étranger à son propre métier. Une voie existe : faire de l’IA un super assistant, et devenir soi-même le manager de cet assistant. Lui laisser ce qui n’a pas de valeur ajoutée pour se consacrer à ce qui en a. Orchestrer des compétences, et non des projets.

4 – L’IA transforme notre rapport à l’effort, au temps et au sens

64 % des utilisateurs déclarent que l’IA leur fait gagner du temps. Cela flatte une culture qui valorise la vitesse, nourrie par toutes les innovations des XXe et XXIe siècles.

Mais gagner du temps, pour quoi faire ? Pour des activités plus créatives, plus relationnelles, répond-on. Rien ne le garantit. Ce temps peut aussi servir à relever les objectifs, multiplier les sollicitations ou accélérer le rythme.

Le philosophe Hartmut Rosa est ici précieux. Dans Aliénation et accélération, il montre que les gains de vitesse ne créent pas mécaniquement de la disponibilité intérieure. Jamais l’impression de manquer de temps n’a été aussi répandue. Cette accélération produit une forme d’aliénation : on fait face au monde sans parvenir à l’habiter ni à se l’approprier. Rosa lui oppose la résonance, une relation vivante au monde, où nous sommes affectés par quelque chose et capables de lui répondre personnellement.

Appliquée au travail, la notion est parlante. Un salarié peut accomplir davantage de tâches grâce à l’IA sans éprouver plus de résonance. Il peut aussi retrouver de l’intérêt dans son métier si l’IA lui permet de renouer avec ce qui l’anime : la relation client, un problème complexe, l’invention, la transmission.

Le véritable enjeu n’est donc pas le temps gagné, mais la qualité d’existence que l’on retrouve dans ce temps libéré. Cela suppose une décision organisationnelle. Si chaque gain de productivité est aussitôt absorbé par de nouvelles exigences, la performance augmente sans que la satisfaction ni l’engagement suivent.

5 – Le paradoxe collectif : plus d’autonomie individuelle, mais quel sentiment d’appartenance ?

L’étude montre que l’attachement aux collègues (7,5/10) est supérieur à celui envers l’entreprise (6,9/10) et le manager (6,6/10).

Le collectif ne sert pas seulement à organiser le travail. Il participe à notre identité. Nous avons besoin d’être reconnus, de confronter nos idées, de partager nos difficultés. Le travail répond à une aspiration fondamentale : être singulier sans être seul.

Or si chacun dispose d’un assistant qui répond, rédige et organise, pourquoi solliciter encore ses collègues ? La coopération perd peut-être une part de sa nécessité fonctionnelle. Pas sa nécessité psychologique. Nous cherchons les autres pour être reconnus comme des êtres capables de penser et d’apporter quelque chose.

Martin Buber distingue la relation Je-Cela, où l’autre est un objet d’usage, de la relation Je-Tu, fondée sur une vraie rencontre. L’entreprise est traversée par les deux. Si l’IA prend plus de place dans la production, elle devra devenir plus consciemment un lieu de rencontre, de reconnaissance et de délibération. Non pour compenser la technologie par de la convivialité, mais parce que la relation humaine est une dimension du travail. La fonction RH a ici un rôle crucial.

Une limite toutefois. L’étude ne démontre pas que l’IA affaiblit déjà les collectifs. Elle montre que le travail reste un objet d’engagement plus fort que l’entreprise. La fragmentation collective est une hypothèse à examiner, pas un résultat établi. N’agitons pas les peurs : il y en a déjà assez. Gardons un esprit critique.

Ce que cette étude change dans notre compréhension de l’engagement

Longtemps, les entreprises ont cherché à produire de l’engagement par l’adhésion : à une vision, des valeurs, une culture, une stratégie. Elles ont parfois confondu engagement et loyauté, motivation et alignement.

L’étude invite à inverser la perspective. L’engagement se construit d’abord dans l’expérience vécue du travail. Être convaincu par la stratégie de son entreprise ne donne pas forcément du sens à son activité. C’est parce que mon travail me permet d’exercer mes compétences, de me sentir utile et de retrouver chaque jour un collectif que j’apprécie, que je peux m’attacher à l’entreprise qui rend cela possible. L’entreprise n’est pas l’objet premier de l’engagement. Elle en est la condition.

Christophe Dejours, psychiatre, psychanalyste, médecin du travail et ergonome, va dans ce sens avec la psychodynamique du travail. Il montre que la reconnaissance du travail réel, notamment de l’intelligence mobilisée face à ce que les prescriptions ne prévoient pas, est essentielle à l’identité et à la santé psychique.

L’IA rend cette question plus pressante. Qui reconnaîtra demain l’intelligence d’un collaborateur quand le résultat aura été coproduit avec une machine ? Valorisera-t-on sa rapidité, ou aussi son discernement, sa capacité critique, sa responsabilité ? Et comment préserver la reconnaissance entre pairs, celle qui fait sentir membre d’une communauté professionnelle ?

L’engagement pourrait ainsi passer d’une logique d’adhésion institutionnelle à une logique de contribution reconnue. C’est une transformation profonde du contrat psychologique entre le salarié et l’entreprise.

Conclusion : l’IA nous oblige à redéfinir ce que signifie s’engager

Cette étude nous place devant une interrogation anthropologique majeure. Pendant des siècles, le travail a été à la fois une nécessité économique, un espace de socialisation, une source de reconnaissance et un moyen de se réaliser. L’IA dissocie ces dimensions. Nous pouvons produire davantage sans mobiliser autant de savoir-faire, résoudre des problèmes sans passer par nos collègues, obtenir des résultats sans nous sentir à leur origine. Le sens ne sera plus une conséquence automatique de l’activité. Il faudra le penser, le discuter, parfois le reconstruire.

Il y a ici un renversement presque philosophique. L’entreprise se demandait comment obtenir plus d’engagement. Elle devra se demander quelles possibilités réelles de s’engager elle offre. On s’engage quand on peut exercer une part de sa liberté, éprouver sa compétence, être reconnu et participer à quelque chose dont on comprend la valeur. L’IA augmente notre puissance de production. Mais seule la possibilité de rester auteurs de notre travail nourrit notre désir de nous y engager. Le véritable risque n’est peut-être pas que l’homme ait moins à faire, mais qu’il ait moins le sentiment de compter. L’étude le confirme : l’usage choisi et reconnu de l’IA nourrit l’engagement.

Une piste pour prolonger cette analyse en comité de direction : distinguer l’engagement dans son travail et l’engagement envers son entreprise. L’IA peut les dissocier davantage. Elle peut aussi les réconcilier, si l’on reconstruit le collectif autour du travail réel et si l’on fait des salariés les coauteurs de la transformation, non ses destinataires.

Quelques points de vigilance à garder en mémoire :

  • Une résistance n’est pas un refus du progrès. Elle peut être une tentative de préserver son pouvoir d’agir. Ce n’est pas l’IA qui engage, c’est la manière dont elle transforme le travail.
  • Préserver le sentiment d’être auteur. Utiliser l’IA pour augmenter le jugement, non pour le remplacer.
  • Transformer les gains de productivité en gains de qualité. Décider collectivement de l’usage du temps gagné.
  • Faire du manager un garant du discernement, pas un contrôleur de l’usage de l’IA.
  • Protéger le collectif. Préserver les échanges qui font l’intelligence collective.
  • Reconnaître les compétences qui gagnent en importance : formuler le bon problème, vérifier, assumer une décision.
  • Reconstruire le lien à l’entreprise autour d’un projet commun, explicite.

Ma recommandation : faire de la qualité du travail réel le point de départ de la transformation. Puis bâtir à partir de là une coopération plus forte, une reconnaissance plus juste et un projet d’entreprise crédible. Le défi n’est pas d’obtenir que les salariés travaillent avec l’IA. Ils le font déjà, et près de la moitié d’entre eux de façon dissimulée. Le défi est qu’ils continuent à vouloir se développer et à contribuer ensemble à l’entreprise, grâce à elle.

Photos : © Vincent Boisot

2026-10-30T09:15:32+00:00octobre 30th, 2026|

8e Forum – L’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs

Le jeudi 22 octobre 2026, près de 120 personnes ont assisté au 8e Forum de l’Observatoire sur le thème de « L’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs ». Résultats de l’étude, questions-réponses, table ronde, grand témoin… La rencontre du Think Tank a exploré cette technologie déjà installée dans le quotidien professionnel et ses effets sur l’Engagement au travail.

Les temps forts du Forum en images

Welcome par Bruno Gueit, Directeur Conseil BPIfrance.
Welcome par Fabienne Simon et Geoffrey Carpentier les fondateurs de l’Observatoire de l’Engagement
Ouverture du 8e Forum de l’Engagement par un temps d’échange
Un moment de dialogue sur l’IA et l’engagement au travail
Présentation des résultats de l’étude conjointe Dauphine PSL / OpinionWay pour l’Observatoire de l’engagement
Les résultats quantitatifs issus de l’étude présentés par Stéphane Lefebvre-Mazurel, Directeur Général Adjoint, Opinion Way
Les enseignements qualitatifs issus de l’étude présentés par Serge Perrot, Professeur à l’Université Paris Dauphine
Les enseignements qualitatifs issus de l’étude présentés par Lionel Garreau, Maître de Conférences à l’Université Paris Dauphine
Un temps de questions – réponses animé par Fabienne Simon
Table ronde de partage de pratiques inspirantes en entreprise, regards croisés
Partage de pratiques inspirantes et regards croisés avec Lea Fergui, VP People – WeCasa
Partage de pratiques inspirantes et regards croisés avec Laurianne Le Chalony, Chief Human Ressources Officer – EcoVadis
L’échange avec un grand témoin. Mick Levy, conférencier et expert en Data & IA – Directeur stratégie et innovation – Orange Business
Un temps de mise en perspective et d’ouverture par Sophie Peters, éditorialiste – spécialiste des relations au travail et psychanalyste

Photos : © Vincent Boisot

Le résultat de l’étude

L’Observatoire de l’Engagement a pour mission de favoriser les échanges entre les acteurs du monde de l’entreprise, de la recherche, des institutions et de suivre les évolutions et les attentes sur ce thème qui s‘étend au delà des politiques de ressources humaines.

Les études et les ressources sont mises à la disposition de tous les acteurs : entreprises, étudiants, enseignants, acteurs de la formation, institutions…

Neuvième publication de l’Observatoire  sur le thème de l’IA et l’engagement. Les résultats quantitatifs présentés sont issus de l’étude réalisée par OpinionWay. Les enseignements qualitatifs sont issus d’une étude distincte réalisée par Lionel Garreau et Serge Perrot, Université Paris Dauphine PSL.

Pour citer cette étude :
L’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs. Étude conjointe Dauphine PSL / OpinionWay pour
l’Observatoire de l’engagement.

IA et engagement

Pour citer cette étude :
L’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs. Étude conjointe Dauphine PSL / OpinionWay pour
l’Observatoire de l’engagement.

2026-10-26T18:55:30+00:00octobre 26th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Été2026

Revue de presse

Retour de vacances, sur-engagement, rôle stratégique du bureau… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juillet – août 2026

Pérennité de l’emploi

L’édition 2026 de l’étude People at Work, menée dans 36 pays, mesure l’entrée de l’IA générative dans le travail quotidien. Dans un contexte marqué par les transformations du marché du travail, seuls 26 % des salariés français déclarent avoir pleinement confiance dans la pérennité de leur emploi. À l’échelle mondiale, ceux qui se sentent en sécurité sont deux fois plus nombreux à vouloir rester chez leur employeur, six fois plus susceptibles de se déclarer pleinement engagés et 3,3 fois plus nombreux à juger leur productivité élevée. La confiance dans l’emploi apparaît ainsi étroitement liée à l’engagement et à la fidélisation.
Étude ADP
Article Focus RH publié le 23/07/2026

Présent !

Selon une étude Indeed, la présence physique au bureau influence la perception de l’engagement et les perspectives d’évolution. Près de deux salariés français sur trois (64 %) déclarent s’y rendre parfois principalement pour être vus par leur manager ou leurs collègues, plutôt que pour gagner en efficacité. Une pratique qui semble conforter les managers : 69 % reconnaissent qu’une présence plus fréquente influence positivement leur perception de l’engagement, dont 21 % fortement.
Loin des yeux, loin du cœur des managers… 
Article BFM Business publié le 27/07/2026

Retour de vacances

Selon une étude du cabinet Reversens, la pause estivale permet de mettre en évidence des situations anormales. 30 % des salariés sondés déclarent que cette période leur a fait prendre conscience qu’une situation vécue au travail n’était pas normale. En tête, la pression excessive et les objectifs irréalistes (50 %), devant un management maladroit ou abrupt (36 %), absent ou négligent (34 %) et les sollicitations abusives hors temps de travail (32 %). Côté RH, ils sont 61 % à constater une hausse des alertes liées au mal-être au travail après les congés d’été, dont 23 % de façon très marquée.
Un retour de vacances à haut risque pour la santé mentale des salariés
Article HelloWorkplace publié le 27/07/2026

Sur-engagement

‍Selon une étude d’Ipsos BVA, 42 % des actifs se déclarent en situation de sur-engagement. Si près de la moitié y sont poussés par nécessité, la majorité le font par choix. Or, ces profils représentent 56 % des arrêts de longue durée et 65 % des arrêts liés à des situations professionnelles. Le phénomène est particulièrement préoccupant lorsque le sur-engagement est subi : 67 % des actifs concernés déclarent des effets négatifs sur leur santé, contre 17 % chez ceux dont l’engagement est normal. L’étude identifie enfin trois facteurs associés aux arrêts de longue durée : sur-engagement, manque de reconnaissance et charge de travail.
Arrêts maladie : « l’employé idéal » est, paradoxalement, le profil le plus à risque
Article TF1 publié le 25/07/2026

IA et bureaux

Une étude Ifop pour Gecina auprès de dirigeants d’entreprises de 50 salariés et plus, montre que l’IA renforce le rôle stratégique du bureau. Ainsi, 89 % des dirigeants estiment qu’il restera aussi, voire plus, stratégique avec le développement de l’IA. 74 % anticipent un écart croissant entre les bureaux bien situés, équipés, serviciels et flexibles et les espaces plus standards. 78 % considèrent la qualité des bureaux comme un facteur clé d’attractivité des talents, jusqu’à 86 % en Île-de-France. Enfin, l’étude montre que les entreprises les plus avancées sur le sujet de l’IA ne se détournent pas du bureau. Au contraire, elles semblent le voir comme un espace clé pour coopérer, innover et faire progresser la performance collective.
Étude Ifop x Gecina : à l’ère de l’IA, le bureau ne disparaît pas, il devient plus stratégique
Article Businesswire publié le 15/07/2026

2026-09-24T09:07:48+00:00septembre 24th, 2026|

Forum de l’Observatoire de l’Engagement 2026

Forum 2022

Chaque année, L’Observatoire organise une grande rencontre sur le thème de l’Engagement et pilote une étude avec l’Université de Paris-Dauphine pour observer les regards et les pratiques d’entreprises.

L’impact du déploiement de l’IA sur l’Engagement des collaborateurs

Au programme  :

8h30 : Accueil

9h00 : Ouverture du Forum

    • Welcome par Bruno Gueit, Directeur Conseil BPIfrance et les fondateurs de l’Observatoire de l’Engagement : Fabienne Simon et Geoffrey Carpentier
    • Restitution de la double étude quantitative et qualitative “L’impact du déploiement de l’IA sur l’engagement des collaborateurs”Un éclairage concret et instructif sur les perceptions, les pratiques et les conditions de réussite du déploiement de l’IA dans les organisations. Étude auprès d’un panel de 1000 salariés, complétée par des entretiens auprès de dirigeants, DRH, spécialistes de l’IA.Présentation par des résultats de l’enquête par Stéphane Lefebvre-Mazurel, Directeur Général Adjoint, Opinion Way et par Serge Perrot, Professeur & Lionel Garreau, Maître de Conférences à l’Université Paris Dauphine.
    • Table ronde de partage de pratiques inspirantes en entreprise, regards croisés
      . Lea Fergui, VP People – WeCasa
      . Laurianne Le Chalony, Chief Human Ressources Officer – EcoVadis.
    • Place à l’échange avec un grand témoin
      . Mick LEVY,
      conférencier et expert en Data & IA – Directeur stratégie et innovation – Orange Business. Auteur du livre “IA MANIA – Usage, Ethique, Stratégie : créer une valeur durable pour l’entreprise”
    • Un temps de mise en perspective et d’ouverture : concilier Humain et IA par Sophie Peters, éditorialiste – spécialiste des relations au travail et psychanalyste

12h00 : Clôture du Forum

Où et quand ?

Jeudi 22 octobre 2026
08:30 – 12:00

Bpifrance
Le Hub – 6-8 boulevard Haussmann, 75009 Paris.

2026-10-19T12:45:04+00:00septembre 17th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Juin2026

Revue de presse

Désattention, détresse psychologique, IA, parentalité… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juin 2026.

Parentalité

Le baromètre Ipsos bva montre que le soutien à la parentalité est désormais un critère central dans le choix d’un employeur. 89 % des parents interrogés le considèrent comme un critère essentiel ou important. Si leur entreprise proposait davantage de soutien, 55 % des parents auraient le sentiment de travailler dans une entreprise humaine et bienveillante. 48 % se diraient davantage motivés dans leur travail. 41 % seraient plus concentrés et efficaces. 39 % se sentiraient plus reconnus et valorisés. 36 % se projetteraient à plus long terme dans leur entreprise.
Parentalité au travail
Baromètre Ipsos bva pour Les Parents Zens publié le 18/06/2026

Reconnaissance managériale

Selon le baromètre Ipsos-BVA, un salarié français sur deux présente des signes de détresse psychologique, soit des symptômes de dépression et d’épuisement. Pour plus de la moitié des salariés, la succession de crises géopolitiques et économiques sert de prétexte à la dégradation des conditions de travail, au point que 60 % se sentent de « simples exécutants ». Le manque de reconnaissance est un autre facteur de risque : 84 % des salariés souhaitent être reconnus par leur direction, mais seulement 49 % le sont effectivement, et moins de quatre sur dix reçoivent des remerciements spontanés ou un retour sur leur travail. Sans reconnaissance managériale, le taux de détresse grimpe à 63 %, contre 44 % lorsqu’elle est présente.
Santé mentale au travail
Article France Info publié le 02/06/2026

13 minutes

Entre notifications constantes et réunions successives, la gestion de la concentration devient un défi managérial majeur. Selon une enquête Ipsos bva, les salariés français subissent 4,7 interruptions par heure en moyenne, soit une toutes les 13 minutes. 84 % d’entre eux constatent des effets directs de cette désattention sur leur productivité et leur stress. 64 % souhaitent être accompagnés pour améliorer leur attention au travail, une proportion qui grimpe à 70 % chez les moins de 35 ans. Contrairement aux idées reçues, les jeunes générations ne sont pas moins attentives que leurs aînées : elles sont simplement plus lucides sur leurs besoins et plus demandeuses de solutions concrètes.
Désattention au travail
Enquête Ipsos bva pour Uside publiée le 08/06/2026

Travailler plus

‍Selon une étude de la fondation Travailler autrement, le salaire est privilégié par 6 actifs français sur 10. L’aspiration au temps libre, même si cela signifie gagner moins d’argent, était privilégiée par 61 % des salariés en 2022. Elle ne l’est plus que par 39 % d’entre eux aujourd’hui. Pour 67 % des répondants, la première solution pour améliorer leur qualité de vie est une augmentation de leur rémunération. Loin derrière suivent l’équilibre vie pro / vie perso (16 %), les avantages complémentaires (9 %) et l’évolution de poste vers plus de responsabilités (8 %).
6 actifs sur 10 préfèrent gagner plus et avoir moins de temps libre
Article Helloworplace publié le 18/06/2026

IA

Une étude de Boston Consulting Group révèle que l’intelligence artificielle transforme en profondeur la nature même du travail, du management et du quotidien des salariés. Deux tiers des utilisateurs réguliers considèrent que l’IA a amélioré leur satisfaction au travail, tandis que quatre sur dix (41 %) font état d’une charge cognitive accrue — un paradoxe du bien-être où l’IA rend le travail à la fois plus agréable et plus exigeant. Par ailleurs, 42 % des utilisateurs réguliers déclarent économiser au moins une journée de travail par semaine grâce à l’IA (seuls 20 % en France, dernière du classement). Mais 66 % d’entre eux reçoivent peu ou aucune orientation sur l’usage de ce temps libéré.
IA au travail : jusqu’à une journée économisée par semaine
Baromètre Boston Consulting Group publié le 03/06/2026

2026-08-24T09:32:24+00:00août 24th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2026

Revue de presse

Feedback, collectif, télétravail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en mai 2026.

Facteur décisif

Une étude Axtom-Ifop révèle que 89 % des salariés consultés sur les décisions importantes se disent engagés, contre 65 % seulement lorsqu’ils ne le sont pas. Tous profils confondus, la participation aux décisions transforme radicalement le rapport à l’entreprise et apparait comme un facteur décisif de fidélisation et de motivation. Ainsi 96 % des salariés consultés se sentent concernés par sa réussite, 92 % sont fiers d’en faire partie, 89 % se déclarent engagés et 79 % se projettent encore dans leur entreprise à deux ans. Quand ils sont impliqués et consultés, plus de 9 salariés sur 10 veulent faire avancer leur entreprise.
Désengagement au travail : et si le problème venait des entreprises ?
Article Axtom publié le 20/05/2026

Un archipel d’îles

Une étude United Heroes et OpinionWay révèle que les salariés privilégient leur équipe au détriment d’une entreprise de plus en plus fragmentée. Seuls 17 % la perçoivent encore comme un continent uni, tandis que 44 % la voient comme un archipel d’îles reliées par des ponts. Or, 74 % estiment que ce manque de cohésion nuit à la performance. La génération Z, régulièrement présentée comme désengagée et volatile, est en réalité la génération la plus attachée au collectif. 84 % des 18-29 ans font le lien entre qualité du collectif et leur motivation. L’étude identifie 4 leviers pour favoriser la cohésion : restaurer la confiance, recréer des ponts, outiller les managers, mesurer pour piloter.
Fragmentation du collectif en entreprise : que reste-t-il du sentiment d’appartenance ?
Article United Heroes publié le 27/05/2026

Amélioration modeste

Le télétravail peut améliorer l’attractivité d’une entreprise et l’engagement des salariés bénéficiaires. Une étude de l’Insee conclut que les entreprises qui ont déployé le télétravail durant la crise sanitaire et l’ont maintenu au-delà ont constaté une « amélioration modeste mais réelle » de la productivité du travail. Sur 100 salariés, quand on passe de 10 à 20 télétravailleurs, la productivité augmente de 2,7 %. L’essentiel de ces gains viendrait d’une amélioration des processus de production, une meilleure coordination, un management plus efficace, ainsi que de la réduction des temps de trajets et de l’autonomie plus importante du salarié.
Le télétravail a accru la productivité du travail dans les entreprises qui l’ont maintenu après la crise de Covid-19
Étude INSEE publiée le 19/05/2026

Retour direct

‍Selon une enquête Fasterclass sur la culture du feedback en entreprise, une majorité de salariés se montre réticente, voire hermétique, à un retour direct et sans filtre sur leur travail ou leur comportement. À peine 41 % des sondés se déclarent prêts à entendre une vérité abrupte, même si celle-ci pouvait les aider à progresser. Près d’un actif sur deux (49 %) admet aussi redouter de demander un avis sincère, par crainte de fragiliser son image professionnelle. L’enquête révèle aussi un paradoxe : 91 % des salariés demandent une culture du feedback plus forte, alors que 67 % n’ont jamais été formés à en donner ou en recevoir.
Feedback en entreprise – Près de 6 Français sur 10 incapables d’entendre une vérité brute
Article Presse Agence publié le 05/05/2026

L’équilibre

Une étude de l’agence HOW MUCH révèle que 85 % des salariés accepteraient un emploi moins attractif en échange d’un salaire plus élevé, à condition pour la majorité que la hausse soit significative. Pour autant, la quête de sens reste présente : 11 % ont déjà quitté un poste mieux rémunéré pour un travail plus épanouissant, tandis que 25 % envisagent de le faire. Au final, près d’un salarié sur deux (45 %) considère que l’équilibre entre rémunération et intérêt du poste constitue le scénario idéal.
Sens au travail vs salaire : ce que vos salariés attendent vraiment
Article Helloworkplace publié le 11/05/2026

2026-06-25T08:53:15+00:00juin 25th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Avril2026

Revue de presse

Rapport Gallup, mécanisme psychologique, situation financière… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en avril 2026.

Moins engagés et plus heureux

Dans son dernier rapport, Gallup alerte mercredi sur le désengagement des salariés dans le monde, et particulièrement en Europe et en France, où seulement 8 % des travailleurs se disent investis au bureau. Cependant, en France comme dans le reste de l’Europe, le faible engagement des salariés ne les empêche pas d’être plus heureux que la moyenne (et moins stressés aussi). Ainsi, 40 % des Français sondés ont estimé prospérer dans leur vie, contre 34 % à l’échelle globale. Un chiffre relativement stable depuis le premier rapport en 2010.
La France, ce pays où les salariés sont parmi les moins motivés d’Europe
Article Les Échos publié le 08/04/2026

Filtre interprétatif

Un mécanisme psychologique influence directement l’engagement des salariés face aux contraintes professionnelles : le locus de contrôle. Une personne à locus interne considère que ses résultats dépendent principalement de ses actions et de ses efforts. À l’inverse, une personne à locus externe attribue davantage les événements à des facteurs extérieurs : décisions hiérarchiques, contexte, hasard, injustice. Ce filtre interprétatif influence l’engagement professionnel. Lorsqu’un salarié a le sentiment d’avoir une prise sur son travail, il mobilise plus facilement ses ressources. À l’inverse, si l’impression qui domine est que « tout est décidé ailleurs », le risque de désengagement augmente.
Pourquoi certains salariés restent engagés malgré la pression, quand d’autres se démobilisent rapidement face aux mêmes contraintes ?
Article Éditions Tissot publié le 29/04/2026

Transformation

En 2025, les entreprises qui ont déployé l’intelligence artificielle observent un même paradoxe. Tandis que les gains de productivité sont réels à l’échelle individuelle, ils ne se traduisent pas en transformation organisationnelle. C’est l’un des constats du State of the Global Workplace 2026* de l’Institut Gallup. Il ne disqualifie pas l’IA comme levier de performance. Il pose une condition préalable à intégrer avant le prochain déploiement technologique. L’engagement des managers est le prérequis de la transformation par l’IA. Les organisations qui affichent les meilleurs niveaux d’engagement managérial dans le panel Gallup (les organisations dites best-practice) atteignent 79 % de managers engagés, contre 22 % en moyenne mondiale.
La transformation IA dépend de l’engagement des managers
Article Helloworkplace publié le 14/04/2026

Autonomie

Donner davantage d’autonomie aux collaborateurs est un puissant levier d’engagement et de motivation. Trois étapes permettent de développer l’autonomie : d’abord, fixer un cadre clair afin d’éviter les micro-tâches et les objectifs trop étriqués ou le sur-contrôle. Ensuite, adapter sa posture managériale — directif, participatif ou délégatif — au niveau de maturité de chaque collaborateur. Enfin, instaurer un suivi régulier et personnalisé qui permet de reconnaître aussi bien les résultats obtenus que les efforts fournis.
Managers : 3 étapes pour développer l’autonomie des collaborateurs et booster l’engagement
Article Courrier Cadres publié le 23/04/2026

Finances personnelles

Selon un sondage Ipsos pour Klaro, 64 % des salariés déclarent penser à leurs finances pendant leurs heures de travail, signe d’une charge mentale persistante. Ces préoccupations affectent la concentration, le bien-être, mais aussi la productivité et l’engagement. Face à ce constat, plus de deux salariés sur trois estiment qu’un accompagnement financier renforcerait leur motivation, leur engagement et réduirait leur niveau de stress. Parmi les dispositifs les plus attendus figurent l’intéressement, la participation, des garanties santé renforcées et des outils pour identifier les aides disponibles.
Les finances des salariés impactent-elles leur performance ?
Article Culture RH publié le 09/04/2026

2026-05-28T13:39:21+00:00mai 28th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mars2026

Revue de presse

Absentéisme, motivation, nouvelles générations… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en mars 2026.

79% sont motivés

Selon une étude sur les ressorts de la motivation au travail, 79% des salariés se déclarent motivés. Une motivation qui atteint 87 % des 18-29 ans, devant les cadres. Pour 80% des répondants, les moments collectifs sont aussi importants que la rémunération. Ils placent désormais en tête des facteurs de motivation : l’autonomie, l’ambiance et les moments collectifs, l’équilibre vie pro / vie perso et le sens du travail. Le salaire arrive en cinquième position. Pour renforcer la motivation, les salariés citent en priorité la reconnaissance, la rémunération et la qualité de l’ambiance de travail.
Collectif, ambiance, autonomie : le nouveau “salaire émotionnel” des salariés
Article GPO Mag publié le 17/03/2026

Engager et fidéliser

Cinq conseils pour engager et fidéliser dans un contexte d’évolution du rapport au travail. Il s’agit d’abord de répondre aux nouvelles attentes, tout en proposant une expérience collaborateur cohérente de bout en bout. Dans le même temps, cultiver la reconnaissance du travail bien fait, au-delà de la seule dimension salariale. Renforcer la culture managériale : savoir dire les choses, délivrer les résultats, développer le potentiel de chacun et responsabiliser les équipes. Enfin, soigner les moments clés du parcours collaborateur, de l’intégration jusqu’au départ.
Comment faire face à la crise de l’engagement au travail ?
Article Courrier Cadres publié le 16/03/2026

Absent(e)

Selon le baromètre Axa mené sur trois millions de salariés du privé, le taux d’absentéisme en 2025 était en hausse de 4,76% par rapport à 2024, mais supérieur de 50% à l’année 2019. Ce sont les troubles psychologiques qui portent ce taux d’absentéisme au plus haut. Notamment chez les moins de 30 ans, chez qui un arrêt maladie sur deux est lié à un problème de santé mentale. Le taux d’absentéisme bondit aussi de 8% chez les cadres, entre 2024 et 2025. Ils restent moins concernés que les employés, mais l’écart entre les deux catégories se resserre d’année en année.
L’absentéisme au travail à son plus haut niveau en 2025, les jeunes et les cadres sont de plus en plus arrêtés
Article Radio France publié le 31/03/2026

Employeurs de choix

La plateforme Engagement jeunes a établi le palmarès des entreprises les plus accueillantes pour les nouvelles générations. Intégration, management, culture d’entreprise… Plus de 4 200 jeunes ont évalué leur expérience à l’issue de leur stage ou de leur alternance, du recrutement jusqu’aux conditions réelles d’apprentissage et de reconnaissance. Le label a ainsi distingué 31 employeurs de choix et a montré que les nouvelles générations sont essentiellement guidées par l’envie d’apprendre et de progresser. Ils sont aussi une très grande majorité à voir leur avenir professionnel plutôt rose.
Ce que les jeunes attendent vraiment de leur premier emploi
Article Le Point publié le 31/03/2026

Insolite

Vision 360°, sans friction, quick wins … Selon une étude de la Cornell University, les salariés les plus réceptifs au « baratin » d’entreprise seraient aussi les moins performants en prise de décision et en résolution de problèmes. De leur côté, les profils les plus qualifiés, capables de décrypter ces discours, sont davantage enclins à quitter l’entreprise. Pour autant, ce langage peut aussi produire certains effets positifs : chez les plus réceptifs, il renforce la perception de leaders charismatiques et peut nourrir la satisfaction au travail.
« Synergies », « vision 360° », « scaler en mode agile »…
Article BFM TV publié le 31/03/2026

2026-04-28T08:19:23+00:00avril 28th, 2026|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Fév2026

Revue de presse

Promotion, épanouissement, travail collaboratif… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en février 2026.

Transparence salariale

L’enquête mondiale 2025 sur la transparence des salaires publiée par le cabinet Mercer, révèle que 77 % des entreprises interrogées dans 60 pays ont déjà une stratégie de transparence salariale ou sont en train d’en élaborer une. Si le principal moteur de la transparence salariale reste la conformité légale, les entreprises identifient également des bénéfices plus larges, comme l’amélioration de l’engagement des collaborateurs (56 %) ou le renforcement de la compétitivité (55 %).
Où en est la transparence des salaires dans le monde ?
Article HelloWorkplace publié le 24/02/2026

L’importance de l’écrit

Selon une enquête menée auprès de salariés du privé dans sept pays, une mauvaise communication au travail engendre des malentendus qui font perdre du temps et ont un impact négatif sur la productivité, le bien-être émotionnel et même la carrière des individus. Les salariés français perdraient, en moyenne, une journée de travail chaque mois afin de décrypter et parfois même de corriger des consignes mal formulées, incomplètes ou tout simplement fausses reçues par messages instantanés ou par mail. Pour rendre plus fluides les consignes, 58 % des personnes interrogées estiment qu’une courte vidéo aurait pu éviter le malentendu.
Télétravail et partage d’informations : ces erreurs qui peuvent coûter une journée de travail par mois aux salariés français
Article TF1 INFO publié le 28/02/2026

Source d’épanouissement

L’EDHEC et JobTeaser publient une étude sur les aspirations et les comportements des jeunes bac+5 face au monde du travail. En hausse de 3 points par rapport à 2024, ils sont 96 % à considérer que leur travail doit être une source d’épanouissement personnel devant la motivation et l’ambition (24%) et l’aspect financier (13%). Le montant de la rémunération reste pourtant le premier facteur d’attractivité pour les universitaires et les jeunes des écoles de commerce, le deuxième pour les ingénieurs, derrière la possibilité de monter en compétences, et la contribution à la société.
Emploi : 92% des jeunes diplômés utilisent l’IA pour améliorer leurs candidatures
Article Le Parisien publié le 03/02/2026

Promotion fantôme

Selon une enquête de MonCVParfait, le Ghost Growth — ou « croissance fantôme » — désigne une pratique managériale consistant à attribuer de nouveaux titres ou responsabilités sans les avantages qui devraient les accompagner. Ainsi, 78 % des répondants déclarent avoir reçu davantage de responsabilités sans augmentation de salaire ni promotion. Une situation qui fragilise l’engagement : près de deux salariés sur trois (68 %) affirment avoir envisagé de quitter leur emploi en raison de cette progression jugée factice.
La « croissance fantôme » mine le moral et la fidélité des salariés
Article Forbes publié le 22/02/2026

Travail collaboratif

Parmi les résultats de la 23e édition de l’étude Workmonitor publiée par Randstad, 58 % des employeurs interrogés estiment que plus de la moitié des tâches seront transformées par l’IA d’ici deux ans. Dans le même temps, 98 % d’entre eux considèrent la diversité générationnelle et le travail collaboratif comme un moteur de performance. Cette conviction semble partagée par les talents : 71 % déclarent gagner en productivité lorsqu’ils travaillent ensemble et intègrent les points de vue de leurs pairs (78 % au niveau mondial). En France, 67 % des talents affirment également entretenir une relation solide avec leur manager direct.
Etude Workmonitor par Randstad : la « grande adaptation » à l’IA
Article RH Matin publié le 04/02/2026

2026-03-12T09:57:13+00:00mars 12th, 2026|
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