La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Février2025

Revue de presse

IA, jeunes diplômés, attentes des salariés… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en février 2025.

Les aspects les plus importants

Selon l’enquête Great Insights 2025 sur les attentes des salariés français, 42% jugent que leur travail n’est pas rémunéré à sa juste valeur et 22% estiment que leur activité professionnelle a un impact négatif sur leur santé mentale. Parmi les aspects du travail les plus importants, l’autonomie arrive en première position et l’équilibre vie pro/vie perso se classe en deuxième, avant la convivialité. Si le travail garde une place prépondérante dans l’existence, 71% des répondants y voient une source d’épanouissement personnel.
Ces 5 choses que les Français attendent de leur travail
Article Hello Workplace publié le 04/02/2025

Expérience collaborateur

84% des décideurs classent l’expérience collaborateur parmi les sujets prioritaires d’après une étude Ipsos pour Insign. Mais l’une des principales difficultés est d’avoir des moyens suffisants pour évaluer le retour sur investissement. Manque d’outils de mesure fiables, de maturité sur le sujet, de méthodologies adaptées… Seule une entreprise sur trois dispose d’une démarche structurée et 36% des décideurs considèrent la réduction du turnover comme un indicateur clé. Intimement lié à l’expérience collaborateur, le turnover est pourtant sous-évalué par 81 % des décideurs RH.
Expérience collaborateur et turnover
Article Culture RH publié le 12/02/2025

57 minutes par jour

Selon une étude Odoxa, le gain de temps par les utilisateurs de l’IA est estimé à 57 minutes par jour en moyenne. Alors que les entreprises françaises s’attellent à dompter ce nouvel outil, seulement 12 % des salariés français utilisent l’IA au travail. La moitié d’entre eux (47 %) estiment aussi avoir besoin de compétences supplémentaires et même avec un bon prompt, une vérification humaine reste nécessaire. Ces connaissances en écriture de prompt ne sont pas encore clairement identifiées par les recruteurs même si c’est une compétence qui sera de plus en plus recherchée.
Savoir écrire un prompt : l’expertise IA qui fera « de plus en plus la différence » entre les salariés
Article Les Échos publié le 07/02/2025

Stressant

Le dernier baromètre Nomad Education dresse un état des lieux des aspirations professionnelles de la Gen Z. 61 % des jeunes veulent exercer un métier qui a du sens, aussi bien pour eux-mêmes que pour la société et 34 % d’entre eux placent l’équilibre vie pro / vie perso en tête de leurs critères, devant la rémunération (28 %). Si 70% des étudiants jugent le monde du travail stimulant, ils le perçoivent aussi comme exigeant, compétitif et stressant (80%).
Les jeunes et le travail 
Baromètre Nomad Education et Groupe Actual publié le 11/02/2025

IA vs Jeunes diplômés

Selon une étude de la Hult International Business School, 37% des recruteurs américains affirment privilégier le déploiement d’une intelligence artificielle (IA) au recrutement d’un jeune diplômé. 96% d’entre eux estiment que les universités ne préparent pas efficacement les étudiants à leurs futures responsabilités. Contrairement aux salariés, une IA ne prend pas de congés, ne demande pas de salaire et ne commet pas d’erreurs humaines. Une tendance critiquée par certains experts qui remarquent que les entreprises se servent de l’IA pour éviter d’investir dans la formation.
Emploi : quand l’IA se substitue aux jeunes diplômés
Article Capital publié le 02/02/2025

2025-03-13T09:59:06+00:00mars 13th, 2025|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Janvier2025

Revue de presse

Tendances, équilibre pro/perso, amitié au bureau, paternité… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en janvier 2025.

Motivations

La 22e édition de l’étude Workmonitor de Randstad, qui a interrogé 27 000 travailleurs dans 35 pays dont la France, place l’équilibre pro/perso comme le principal facteur de motivation au travail. En France, les travailleurs accordent plus d’importance au soutien à la santé mentale (81%) qu’à la rémunération (80%) ou à la sécurité de l’emploi (78%). Autre enseignement de l’étude, les salariés aspirent davantage à trouver du sens et du lien social dans leur vie professionnelle.
L’équilibre pro/perso, premier facteur de motivation au travail
Article Hello Workplace publié le 28/01/2025

Ami-Ami

D’après une étude Indeed – OpinionWay, six salariés du privé sur dix affirment avoir eu des « work besties », c’est-à-dire des collègues qui sont devenus de véritables meilleurs amis au travail. Ainsi, il apparaît que 69% des femmes salariées, contre 54% des hommes, et 81% des jeunes employés nouent des liens amicaux étroits avec leurs collègues. Ces relations renforcent le sentiment d’appartenance et favorisent un environnement de travail plus chaleureux et collaboratif.
Le phénomène “work bestie”
Article Mediavenir publié le 15/01/2025

Paternité et engagement

Une étude de la Drees – Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques – a interrogé les pères, deux ans après la naissance d’un enfant. Il en ressort qu’ils s’impliquent de manière « variable » à la maison et délaissent les tâches considérées comme peu gratifiantes. Si la plupart des pères soulignent que la naissance de leur enfant a été l’occasion d’une révision des priorités entre leur vie professionnelle et leur vie familiale, cette prise de distance a eu peu d’effets concrets sur leur engagement au travail.
Les pères privilégient toujours leur travail et les activités gratifiantes avec les enfants
Article France Bleu publié le 23/01/2025

Tendances 2025

Classées par thématiques, douze tendances RH sont à surveiller en 2025. Parmi elles, l’intelligence artificielle, les technologies immersives, le micro Learning et l’apprentissage à la demande feront partie des pratiques de formation. L’IA se met au service du recrutement et des processus de paie. En management, le rôle hiérarchique traditionnel, axé sur le contrôle, est remplacé par un leader bienveillant et empathique. Et enfin, au centre des tendances en QVCT, l’hyperpersonnalisation de l’expérience collaborateur avec notamment des congés supplémentaires, des formations ou des options de télétravail qui répondent aux attentes spécifiques de chacun.
Tendances RH 2025
Article Culture RH publié le 23/01/2025

Tendances 2025 Bis

Gymlib, a identifié dans un rapport les 4 tendances bien-être pour 2025 qui doivent être traitées par les entreprises. En première position, les troubles musculo-squelettiques exacerbés par la sédentarité et les mauvaises postures qui représentent un coût moyen d’absence de 4 000 euros par salarié et par an pour les entreprises. Viennent ensuite la santé mentale des actifs, particulièrement chez les jeunes, et les relations entre collègues. Et enfin la prévention de l’épuisement professionnel avec une plus grande vigilance ur l’équilibre vie pro/perso, davantage de flexibilité et de reconnaissance.
Santé : comment prévenir l’épuisement des salariés en 2025 ?
Article Be A Boss publié le 28/01/2025

2025-02-26T10:05:14+00:00février 26th, 2025|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Décembre2024

Revue de presse

Entretien annuel, temps partiel, animations de Noël… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles ou enquêtes, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en décembre 2024.

Fatigue informationnelle

Selon les résultats de l’enquête de la Fondation Jean-Jaurès et Arte une fatigue informationnelle émerge chez les actifs qui font face à un trop-plein d’informations. Avec le développement des technologies numériques, un salarié sur quatre y est confronté dans son travail, soit près de 7,5 millions de Français. Les salariés passent un septième de leur temps de travail chaque jour à répondre à des e-mails. Ils en reçoivent en moyenne 160 par semaine et 225 pour les cadres. Ces interruptions entraînent des difficultés de concentration chez un tiers des actifs interrogés et des conséquences négatives : morcellement des tâches, difficulté à planifier sa charge de travail, sentiment d’urgence permanent …
Les Français et la fatigue informationnelle au travail
Enquête de la Fondation Jean-Jaurès et Arte publiée le 16/12/2024

Temps partiel

Selon une note de la Dares, 17,4 % des salariés occupent un emploi à temps partiel en 2023. Les jeunes et les seniors sont plus souvent à temps partiel que les salariés d’âge intermédiaire. Mais quel que soit l’âge, le travail à temps partiel est moins fréquent chez les hommes que chez les femmes (77%). Les jeunes ont davantage recours au temps partiel pour suivre des études ou une formation. Ils travaillent en moyenne un peu plus de 18 heures par semaine, moins que les seniors (environ 20,5 heures) et les personnes d’âge intermédiaire (près de 25 heures).
Quelle organisation du temps de travail pour les salariés à temps partiel ?
Étude DARES publiée le 11/12/2024

Incompréhension

D’après une étude OpinionWay pour Skillup, les salariés ont de fortes attentes en termes de reconnaissance et de personnalisation des retours de leur hiérarchie pendant l’entretien annuel. L’étude révèle aussi chez les salariés, un désir prégnant de comprendre la manière dont ils sont évalués. A l’inverse, deux tiers des RH estiment que leurs collaborateurs souhaitent avant tout profiter de ce temps fort de l’année pour échanger sur leur rémunération. 82% pensent que ce moment est propice à une discussion ouverte et transparente. Et, finalement, 37% des salariés interrogés se disent prêts à quitter leur entreprise si leur entretien annuel ne se passe pas comme ils le souhaitent.
Ce que les salariés attendent de leur entretien annuel
Article Helloworkplace publié le 11/12/2024

Satisfaction en hausse

Selon l’enquête Global Workforce Hopes and Fears 2024 de PwC, 62 % des salariés dans le monde (48 % en France) déclarent avoir connu des changements significatifs dans leur environnement de travail. Ces évolutions, souvent synonymes d’adaptations complexes, s’accompagnent d’une hausse notable des charges de travail : 45 % des employés français et internationaux rapportent une augmentation de leurs responsabilités au cours de l’année écoulée. Malgré ces bouleversements, l’étude révèle aussi une amélioration de la satisfaction au travail. 74 % des salariés se déclarent satisfaits de leur emploi, une hausse de 3 points par rapport à 2023.
Les salariés face aux transformations majeures
Article ITG publié le 12/12/2024

La magie de Noël

Selon une étude de Deskeo, 87 % des entreprises élaborent un plan Noël avec des animations événementielles. 79 % organisent un repas de Noël (goûter, diner, déjeuner), 37 % des répondants participent à un Secret Santa au bureau et 19 % des répondants participent à la journée du pull de Noël. Si un tiers des salariés ressentent une amélioration des relations entre collègues pendant cette période, ils sont 25 % à penser que l’effet de cohésion renforcée est raté.
Ambiance de Noël au travail : la magie opère toujours pour détendre la gestion RH
Article RH matin publié le 18/12/2024

2025-01-22T10:43:08+00:00janvier 22nd, 2025|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Novembre2024

Revue de presse

Télétravail, sujets RH, formation… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en octobre 2024.

Pratique du télétravail

Trois ans après la fin de la crise sanitaire, la Dares une branche du ministère du Travail, a mené une vaste enquête auprès de 38 000 salariés. Entre 2019 et 2023, la part des personnes salariées pratiquant le télétravail au moins occasionnellement passe de 9 % à 26 %. La progression du télétravail est majoritairement portée par les cadres. Elle s’accompagne aussi d’une représentation accrue des femmes, des jeunes et des plus diplômés parmi les télétravailleurs. En 2023, environ un tiers des salariés souhaitent continuer ou commencer à télétravailler.
Comment évolue la pratique du télétravail depuis la crise sanitaire ?
Étude DARES publiée le 05/11/2024

Télétravail et télétravailleurs

D’après une seconde étude de la Dares, les télétravailleurs ont davantage d’autonomie et travaillent de manière moins intense lorsqu’ils sont à distance plutôt que sur site. En revanche, le soutien qu’ils peuvent obtenir de leurs collègues ou supérieurs est réduit. C’est particulièrement le cas dans la fonction publique. Parmi les salariés dont le poste se prête au télétravail, ceux qui le pratiquent jouissent en moyenne de meilleures conditions de travail que les non-télétravailleurs. La pratique du télétravail favorise l’articulation entre vie privée et vie professionnelle, surtout pour les hommes. Les télétravailleurs sont globalement en meilleure santé, ils sont moins fréquemment malades et continuent davantage de travailler lorsqu’ils sont malades : ce présentéisme concerne surtout les femmes.
Le télétravail améliore-t-il les conditions de travail et de vie des salariés ?
Étude DARES publiée le 05/11/2024

Sujets RH prioritaires

L’Association Nationale des Directeurs des Ressources Humaines (ANDRH) a sondé les attentes de ses 6 000 adhérents. La simplification des processus administratifs et règlementaires est l’attente prioritaire de 67 % des DRH. 77 % des répondants appellent les pouvoirs publics à des initiatives novatrices en faveur de l’emploi des seniors et la création d’un CDI senior. L’enquête souligne aussi l’impact de l’accès au logement sur le recrutement. Il est identifié comme un frein au recrutement par 26 % des DRH, en particulier dans les régions touristiques. Les questions de santé au travail montent aussi en puissance avec un accent mis sur l’usure professionnelle et l’absentéisme.
L’ANDRH révèle les priorités des DRH 
Enquête ANDRH publiée le 13/11/2024

Que veulent les jeunes ?

La Fondation Jean-Jaurès et la Macif ont réalisé avec l’institut BVA Xsight une vague d’enquête auprès des jeunes Français de 18 à 24 ans. Interrogés sur le rôle principal d’une entreprise, les jeunes considèrent que l’entreprise doit servir avant tout à créer de l’emploi et à embaucher des gens (45%), suivi de près par le fait d’être utile pour la société (43%). Pour près d’un jeune sur trois, les entreprises doivent également donner les moyens à leurs salariés de s’épanouir professionnellement et doivent s’engager en priorité pour améliorer les conditions de travail. Les jeunes continuent de penser que la place accordée à la parole et à la participation des salariés est ce qui manque le plus aujourd’hui dans l’entreprise.
Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise
Enquête de la Fondation Jean-Jaurès et la Macif publiée le 22/11/2024

Travailleurs de terrain

L’IFOP a mené une enquête auprès d’un échantillon de 1000 personnes, représentatif des « front line workers », c’est-à-dire des salariés qui n’ont pas une position de travail bureautique ou bien qui sont au contact du public. Pour la quasi-totalité de ces travailleurs de terrain, le terme formation renvoie à l’acquisition de compétences professionnelles, à la fois pour évoluer dans sa carrière (81%) et pour gagner en efficacité dans les tâches du quotidien (72%). La formation a pour avantage de motiver et de fidéliser. En effet, 80% se sentent progresser et évoluer dans la durée et 76% estiment que cela leur permet de se projeter dans leur entreprise. Pour 72% des personnes interrogées, l’offre de formations pourrait les convaincre de rejoindre une entreprise.
Les populations terrain et leur accès à la formation
Enquête IFOP publiée le 05/11/2024

2024-12-19T08:39:50+00:00décembre 19th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Octobre2024

Revue de presse

Avantages sociaux, mobilité, réunion… … L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en octobre 2024.

Ni désengagés, ni démotivés

L’étude Ipsos Tendances RH 2024, réalisée auprès de 1 700 salariés des secteurs privé et public et de 111 responsables RH, révèle que la majorité des salariés français ne sont ni désengagés ni démotivés. 51 % des salariés interrogés se sentent bien dans leur travail et donnent le meilleur d’eux-mêmes et 17 % déclarent s’épanouir, apprendre de nouvelles choses et s’engager dans de nouveaux projets. Pour autant 58% des salariés estiment que leur relation au travail a profondément changé depuis la pandémie, diagnostic partagé par 84% des DRH interviewés.
Tendances RH 2024 : enjeux et défis du monde du travail en France
Étude IPSOS publiée le 02/10/2024

Mieux informer

L’étude sur les leviers des politiques RH attractives publiée par Malakoff Humanis révèle que près de 39% des salariés déclarent mal connaître les avantages sociaux et salariaux mis à leur disposition, un chiffre qui s’élève à 49% dans les très petites entreprises (TPE). Pour autant, 59% des dirigeants déclarent aller au-delà du cadre légal obligatoire en matière de protection sociale. Cette grande méconnaissance des avantages est pourtant un des leviers complémentaires au salaire pour motiver les équipes. Entreprises et salariés s’accordent sur le besoin de mieux formaliser ce contrat social.
Quel contrat social pour attirer et fidéliser les salariés ?
Étude Malakoff Humanis publiée le 16/10/2024

En augmentation perpétuelle

Le rapport de l’Observatoire de l’Infobésité et de la Collaboration Numérique invite le monde de l’entreprise à redéfinir collectivement « les contours d’un travail plus désirable ». En cause, la « réunionite ». Un collaborateur est invité à participer à 6 heures et 30 minutes de réunion chaque semaine, un manager y passe plus de 14 heures, alors qu’un dirigeant est à 24 heures et 56 minutes. Si les réunions s’enchainent, les mails aussi voient leur volume hebdomadaire en augmentation perpétuelle. Les manageurs échangent environ 205 mails en moyenne, tandis que les collaborateurs sont à 104 alors que le chiffre grimpe à 342 pour les dirigeants.
« Réunionite » : un manager passe jusqu’à 32 jours par an en réunion
Article France Info publié le 11/10/2024

Sur le départ

Selon une étude de la start-up Rosaly spécialisée dans l’avance sur salaire, 51% des salariés français sont prêts à changer d’emploi pour une meilleure rémunération en 2025. Un quart des personnes interrogées sont même prêtes à partir pour une augmentation inférieure à 5%. Mais ce n’est pas le seul critère, les avantages sociaux comme les primes ou les gratifications annuelles sont citées par 78% des sondés et représentent également un facteur décisif dans les choix professionnels.
51% des Français se disent prêts à changer d’emploi pour une meilleure rémunération…
Article Capital publié le 28/10/2024

En croissance

« Fresque du climat, Climate workout, quiz de recrutement, escape games, challenge du meilleur vendeur… La gamification au travail utilise des mécanismes ludiques pour renforcer l’engagement des salariés. Ce marché mondial, en croissance annuelle de 30 % depuis 2019, est porté par l’influence croissante du jeu vidéo et de ses codes. Toutefois, ces pratiques peuvent sembler infantilisantes et doivent rester volontaires et positives pour être efficaces.
Paris Games Week : La gamification en entreprise, ça change vraiment quelque chose ?
Article 20 Minutes publié le 23/10/2024

2024-11-07T14:46:45+00:00novembre 7th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Septembre2024

Revue de presse

Désengagement, évolution des métiers, communauté de travail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en septembre 2024.

Une attention insuffisante

Selon une étude du cabinet Robert Walters, 42% des jeunes professionnels se sentent désengagés au travail. La première raison est l’intérêt des missions, 35% estiment qu’il s’agit du facteur ayant le plus d’influence sur leur engagement. Autres facteurs : le niveau de rémunération (26%), les perspectives d’évolution (21%), et les politiques de bien-être (18%). Enfin 95% des répondants déplorent une attention insuffisante de leur entreprise.
42% des jeunes professionnels se sentent désengagés au travail
Étude Robert Walters publiée le 09/09/2024

Retour au bureau

Le 8e rapport annuel de Owl Labs, spécialiste des technologies collaboratives dévoile que 88% des travailleurs hybrides affirment qu’ils sont aussi productifs que leurs collègues qui travaillent du bureau à temps plein. Plus d’un travailleur sur trois (67%), estiment qu’un retour au bureau est une vision obsolète de l’organisation de travail qui pourrait pénaliser la fidélisation et l’attraction des talents. Les principales raisons pour lesquelles les collaborateurs accepteraient de revenir au bureau : une augmentation de salaire (48%), un trajet domicile-travail plus court (27%), un espace dédié à la remise en forme (15%), des évènements conviviaux (13%).
Télétravail : voici l’argument miracle qui convaincrait au moins la moitié des salariés de revenir au bureau
Article Le Figaro Emploi publié le 26/09/2024

S’adapter au changement

Selon une étude d’Augmented Talent pour Lucca, si 49 % des salariés français interrogés envisagent de changer de métier, ils restent toutefois 61 % à se déclarer satisfaits lorsqu’il s’agit d’évoquer leur vie professionnelle. Et 64 % se considèrent motivés dans leur travail. En revanche 63 % des salariés sont conscients que leur métier va évoluer et 73 % pensent devoir développer de nouvelles compétences pour s’adapter. Parmi ceux qui appréhendent l’évolution de leur métier, l’étude dresse quatre profils types de salariés : découragé (37 %), déterminé (17 %), pragmatique (33 %), préoccupé (12 %).
Un Français sur deux envisage de changer de métier
Article Ecoréseau Business publié le 25/09/2024

Communauté de travail

Serge Perrot, spécialiste en management à l’Université Paris-Dauphine, revient sur la sixième étude Forum de l’Observatoire de l’Engagement : Peut-on encore agir en collectif à l’ère de l’individu roi ? Il aborde les stratégies d’animation des communautés professionnelles et révèle que l’efficacité de l’engagement repose sur une combinaison unique de leviers adaptés à chaque contexte, permettant aux membres de devenir acteurs de leur environnement tout en renforçant l’identité collective.
Animer une communauté : il faut inventer son modèle
Vidéo Xerfi publiée le 14/09/2024

Vivement vendredi

Une étude, réalisée par Flashs (organisme d’enquêtes statistiques) pour la société d’hébergement Internet Hostinger, révèle que la moitié des salariés disent percevoir le vendredi comme une journée moins « dense » que les autres jours de la semaine. 51% se rendent systématiquement au bureau le vendredi, considéré par les plus jeunes comme une journée plus détendue. Parmi différentes initiatives qui rendraient le vendredi plus attrayant au bureau, la possibilité de partir plus tôt arrive très largement en tête des propositions.
Les salariés et le vendredi au travail : c’est déjà le week-end ?
Étude publiée le 18/09/2024

2024-10-06T13:58:15+00:00octobre 4th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #été2024

Revue de presse

Bien-être, RSE, télétravail… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juillet et août 2024.

Leviers de l’engagement

Le 2 juillet, le think tank d’Havas dédié à la transformation positive a réuni les acteurs du monde de l’entreprise autour des leviers de l’engagement des salariés. Parmi les leviers évoqués, une mission bien articulée dans les faits peut permettre de donner un cap à suivre et motiver les collaborateurs à contribuer de manière significative. Viennent ensuite la culture d’entreprise, celle qui attache et lie les salariés entre eux vers un même objectif. Et enfin une approche empathique et personnalisée des rapports avec les collaborateurs qui garantit le sentiment d’écoute et de valorisation individuelle, renforçant ainsi l’engagement et la contribution à l’entreprise.
Entreprises engagées et mobilisation des collaborateurs : et si le sens ne faisait pas tout ?
Article Europe 1 publié le 17/07/2024

Les bienfaits du télétravail

En mai 2024, Gallup a interrogé des employés américains et a découvert qu’une majorité de travailleurs sur site ayant la capacité de travailler à distance préfèreraient le travail hybride. 76% des travailleurs hybrides à plein temps aux États-Unis citent l’amélioration de l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle comme le principal avantage. L’enquête révèle également que les employés qui travaillent en mode hybride ou entièrement à distance sont beaucoup plus engagés que les salariés sur site.
Le télétravail rend-il plus heureux ? Une enquête révèle les impacts sur le bien-être des employés
Article Siecle Digital publié le 21/08/2024

Objectif bien-être

Selon le Baromètre du Bien-être 2024 réalisé par WTW, les entreprises les plus efficaces dans leurs programmes de bien-être sont deux fois plus performantes en termes de capital humain et de résultats financiers que les autres. Au cours des trois prochaines années, 51 % des entreprises prévoient de faire du bien-être un pilier de leur stratégie de capital humain pour faire face aux défis liés à la guerre des talents (63 %) et aux questions liées à l’inclusion, la diversité et l’équité (48 %). Coté salarié, alors que 43% rencontrent des difficultés concernant leur bien-être émotionnel, 57% sont mécontents des initiatives de leur employeur en la matière.
Une priorité pour les employeurs : le bien-être au travail
Article Focus RH publié le 17/07/2024

RSE : effet positif sur l’engagement

Selon l’Observatoire United Heroes de l’engagement en entreprise, 43% des employés avouent ne pas connaître la politique RSE de leur lieu de travail, alors que 84% la considèrent comme un enjeu crucial. Les employés présents physiquement au bureau sont généralement mieux informés, comparativement à ceux en télétravail intégral. Quand les entreprises communiquent plus sur leurs initiatives qu’elles n’agissent réellement, 40% des employés perçoivent cette discordance. Enfin, les employés bien informés affichent un taux d’engagement notablement supérieur à la moyenne, qui illustre l’effet positif de la politique RSE de leur entreprise sur le niveau d’implication.
RSE washing : 40% des salariés accusent leur entreprise
Article Culture RH publié le 08/07/2024

RSE : bonnes pratiques

Le baromètre RSE, Act For Now et Beeshake proposent 5 bonnes pratiques pour améliorer la culture RSE de l’entreprise. Première action à mettre en place : réaliser un état des lieux et faire son propre baromètre. Puis clarifier la RSE et prioriser les enjeux les plus pertinents pour sa structure, impliquer davantage ses collaborateurs et renforcer les actions RSE dans une logique de co-construction et d’intelligence collective. Et enfin, communiquer et valoriser l’existant en s’appuyant sur des éléments factuels.
Baromètre 2024 : Les attentes et perceptions des salariés français sur la démarche RSE de leur organisation
Baromètre Beeshake publié le 24/07/2024

2024-08-29T07:54:44+00:00août 29th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Juin2024

Revue de presse
Rémunération, onboarding, absentéisme… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en juin 2024.

Absentéisme et désengagement

Parmi les principaux enseignements du baromètre Ayming et AG2R LA MONDIALE, le taux d’absentéisme moyen est globalement en baisse en 2023. En revanche, le taux d’absentéisme de longue durée (trois mois et plus) continue d’augmenter (+16% entre 2022 et 2023) dans tous les secteurs. Le 16e Baromètre de l’Absentéisme et de l’Engagement révèle aussi que 71% des managers interrogés estiment être soumis à une source de stress importante. Or, celui-ci est l’une des premières causes de l’absentéisme. L’étude met en lumière la corrélation entre le désengagement du manager et celui de son équipe : si les managers présents sont 52% à estimer rencontrer des problèmes d’absentéisme, ce chiffre grimpe à 77% pour les managers absents.
Résultats du 16ème Baromètre de l’Absentéisme® et de l’Engagement
Baromètre Ayming et AG2R LA MONDIALE publié le 07/06/2024

Parlons sport

L’enquête réalisée par OpinionWay pour Kelio, révèle que 27% des salariés français pratiquent une activité sportive grâce à leur entreprise : compétitions, abonnements financés, salles de sport intégrées ou séances entre collègues. 32% seraient même prêts à changer d’employeur pour un environnement de travail plus sportif. Outre les effets bénéfiques sur la santé, le sport améliore la vie en entreprise pour 62% des salariés. Il favorise une meilleure ambiance de travail (27%), renforce la cohésion d’équipe (25%), et augmente la productivité (18%). Enfin, 19 % perçoivent le sport en entreprise comme un moteur d’attractivité, notamment pour fidéliser les collaborateurs et attirer de nouveaux talents.
Sport en entreprise : quels bénéfices pour vos salariés ? 
Article Culture RH publié le 20/06/2024

Que du positif

D’après l’enquête Ipsos – CESI, la Gen Z (jeunes âgés de 18 à 28 ans) témoignent d’une volonté de s’investir dans le monde du travail. 84% d’entre eux disent avoir le goût du travail, qui est jugé comme la chose la plus importante pour réussir sa vie professionnelle (58%). La Gen Z fait preuve également d’une réelle confiance dans son avenir professionnel. Si 75% des étudiants se disent confiants à propos de leur insertion professionnelle, ils sont 81% chez les jeunes actifs. Enfin, les 18-28 ans recherchent une entreprise ou un travail qui a un impact : 7 jeunes sur 10 déclarent que c’est important ou primordial que leur travail ou leur entreprise soit utile pour la société.
Observatoire sociétal des entreprises : le rapport au travail de la Génération Z
Étude Ipsos pour l’école d’ingénieur CESI publiée le 19/06/2024.

Bienvenu à bord

D’après le premier baromètre de l’onboarding d’Ipsos pour Workelo, la période d’intégration dans une entreprise peut se révéler décisive. En effet, un salarié sur deux a déjà expérimenté une mauvaise intégration et, de fait, 36% continuent à consulter des offres d’emploi durant cette période. 33 % des personnes interrogées ont déjà quitté un poste de leur plein gré avant la fin de la période d’essai à cause d’une intégration bancale. La raison numéro un de ces départs prématurés : le fait de se sentir livré à soi-même lors de son arrivée.
« Onboarding » : les nouveaux embauchés de plus en plus exigeants sur leur intégration
Article Le Point publié le 12/06/2024

Cohérence

Si la justice et la transparence en matière de rémunération contribuent à l’engagement, comment amener et promouvoir plus d’équité salariale au sein de l’entreprise ? Zoom sur 3 pratiques économiques éthiques. En premier, lever l’omerta sur la rémunération et son architecture à l’image de Mirakl et son système de grilles pour garantir la cohérence des salaires dès l’embauche. Ensuite, sortir des critères purement économiques avec des KPI sociaux, comportementaux et de sens. Pour exemple, chez Doctolib, l’évaluation des performances des employés repose sur une approche holistique qui combine des critères quantitatifs et qualitatifs. Et enfin, agir en faveur de l’égalité salariale par l’analyse des écarts et la transparence.
L’engagement passe aussi par l’argent : zoom sur 3 pratiques économiques éthiques
Article Welcome to the Jungle publié le 27/06/2024

2024-07-04T09:03:34+00:00juillet 4th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Mai2024

Revue de presse

Bonnes pratiques, managers, turnover… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en mai 2024.

Un effet déterminant

Cinq stratégies ont un effet déterminant sur l’engagement. Tout d’abord, favoriser les relations d’équipe et renforcer le sentiment de proximité. Pour inspirer l’engagement, la présence et l’accessibilité des dirigeants sont également des stratégies primordiales. Une autre façon de stimuler l’engagement est de créer les conditions propices à la haute performance. Les gens s’engagent lorsqu’ils sont stimulés par ce qu’ils font. La recherche universitaire démontre aussi que les repas partagés favorisent la création d’une communauté, renforcent la confiance et le sentiment de bien-être. Enfin, la raison d’être est l’étalon-or de l’engagement. Lorsque les gens se sentent investis d’une mission, cela se traduit par toutes sortes de retombées, de la productivité au bien-être.
Les stratégies émergentes pour favoriser l’engagement au travail
Article Forbes publié le 13/05/2024

Les bonnes pratiques à distance

Quelles pratiques favorisent l’engagement des employés qui travaillent à distance ? Dans le top 10 des pratiques efficaces, on retrouve une communication transparente et régulière, l’encouragement de l’interaction sociale entre les membres d’une équipe et l’organisation de réunions virtuelles plus interactives et engageantes. Ensuite, viennent la reconnaissance et les récompenses, une certaine flexibilité dans les horaires de travail, l’investissement dans le développement professionnel et le soutien à la santé mentale. Enfin, donner aux employés un sentiment d’autonomie, célébrer les réussites de l’entreprise et demander régulièrement un feedback influencent leur engagement.
Top 10 pratiques pour stimuler l’engagement des employés à distance
Article Dynamique Mag publié le 04/05/2024

Un rôle clé

Selon une étude du Workforce Institute de UKG, trois collaborateurs sur quatre se sentent motivés par leurs supérieurs. L’étude révèle que 69% des collaborateurs estiment que leur manager soutient leurs objectifs de carrière. 61% des employés affirment que leurs supérieurs montrent de l’empathie. On apprend aussi que 60% des managers ont choisi ce rôle pour aider les autres à réussir. Ces derniers jouent un rôle clé dans la création d’un environnement de travail positif.
Comment les managers peuvent influer sur l’engagement des collaborateurs ?
Article Culture RH publié le 31/05/2024.

Un investissement à long terme

Selon une étude d’Ignition Program – agence de recrutement et formation, 66% des startups et scaleups sont confrontées à un faible engagement des employés. Les données montrent que 64% des entreprises ont de faibles scores en développement des compétences et 51% en fidélisation des talents. Avec un taux de turnover élevé, 61% des entreprises sont confrontées à des défis de rétention des salariés. Par ailleurs, l’étude souligne que les entreprises déploient davantage d’efforts pour attirer les candidats que pour développer leurs compétences et leur parcours de carrière.
66% des entreprises peinent à engager leurs employés
Article Be a boss publié le 17/05/2024

Ça se passe loin d’ici

Confronté à une pénurie de main d’œuvre, un groupe japonais propose à ses équipes de noter la personnalité de chaque manager et de choisir ensuite le responsable hiérarchique avec lequel ils ont envie de travailler. Pour être certain de garder ses 120 employés l’entreprise fait remplir, une fois par an, un long questionnaire à ses employés et une fiche à ses managers où ils s’auto-évaluent. Les employés consultent ces bilans et choisissent le manager pour lequel ils ont envie de travailler en fonction de ses qualités et de ses défauts. Avec ce nouveau système, le turnover est aujourd’hui de moins de 1% par an, contre 11% auparavant.
Bien-être au travail : au Japon, une société propose à ses employés de choisir leur manager
Article France Info publié le 30/05/2024

2025-10-25T09:06:09+00:00juin 18th, 2024|

La revue de presse de l’Observatoire de l’Engagement #Avril2024

Revue de presse

Management, absentéisme, travail hybride… L’Observatoire de l’Engagement a sélectionné 5 articles, en accès libre, en lien avec l’engagement des salariés parus en avril 2024.

Vaste enquête

La Confédération française de l’encadrement – Confédération générale des cadres (CFE-CGC) a organisé un colloque et mené une vaste enquête sur le travail hybride, intitulée SUPERManagement. Si le télétravail est totalement entré dans les mœurs, on note parmi les résultats qu’un tiers des managers interrogés affirment n’avoir en réalité pas changé de pratique « faute d’avoir été formés sur la manière d’animer une équipe à distance ». Entre l’isolement, la pression, l’envie de bien faire ou de prouver davantage que s’ils étaient en présentiel, 71% des sondés se disent sujets à l’anxiété.
Télétravail : comment les managers se sont-ils adaptés ?
Article Capital publié le 21/04/2024

SUPERManagement
Enquête publiée le 24/04/2024

Arrêts maladie

Selon la 9ème édition du baromètre Absentéisme de Malakoff Humanis, petites et grandes entreprises ne sont pas sur un pied d’égalité en matière d’effectifs, de moyens et d’absentéisme. Alors que les entreprises de plus de 1 000 salariés affichent la plus forte baisse d’arrêts maladie, les entreprises de moins de 10 salariés constituent la seule catégorie à voir l’absentéisme augmenter. Différents facteurs peuvent expliquer la progression de +10 points entre 2021 et 2023 : un moindre recours au télétravail, l’augmentation du respect des arrêts maladie prescrits ou encore l’érosion de l’engagement.
Absentéisme : l’écart se creuse entre les TPE et les grandes entreprises
Article L’Express publié le 17/04/2024

Des actions concrètes

Une enquête Ipsos Predilife révèle les attentes des employés en matière de bien-être. 46% estiment que les entreprises doivent en priorité améliorer le bien-être au travail, puis les conditions de travail (39%) et enfin fidéliser les collaborateurs (34%). Parmi les actions concrètes attendues, 82% des salariés souhaitent des enquêtes internes pour suivre davantage le bien-être global, un encouragement à la pratique sportive (76%) ou encore des bilans de santé/dépistage (75% en moyenne).
Améliorer le bien-être au travail
Article Be a Boss publié le 04/04/2024.

Licenciement silencieux

D’après une étude du site de recherche d’emploi Monster, réalisée aux États-Unis, 77% des travailleurs interrogés ont assisté à du « quiet cutting » et 58% disent avoir été concernés par ce procédé. Une pratique qui consiste à pousser à la démission un collaborateur pour éviter le coût d’un licenciement. Ainsi poussés vers la sortie, les salariés peuvent ressentir du stress, de la démotivation, du désengagement professionnel et même un sentiment de culpabilité. Pourtant 27 % des interrogés disent qu’ils resteraient dans leur emploi s’ils apprenaient que leur employeur avait pour projet de réduire insidieusement.
Qu’est-ce que le « quiet cutting »
Article Midi Libre publié le 04/04/2024

Jamais entendu parler

Une étude Ifop / Diot-Siaci Institute révèle que 38 % des salariés du secteur privé déclarent n’avoir jamais entendu parler de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Si un peu plus de six salariés du privé sur dix connaissent la RSE, seulement 29% déclarent voir précisément ce dont il s’agit. Parmi les domaines identifiés comme relevant du champ d’application de la RSE, l’environnement (76%) et les conditions de travail (75%) constituent les deux piliers. Concernant les motivations de l’entreprise à intégrer une politique RSE, la principale raison identifiée est l’obligation de respecter des normes européennes (47 %).
En matière de RSE, des salariés encore trop peu informés
Article Carenews publié le 02/04/2024

2024-06-10T08:18:24+00:00mai 30th, 2024|
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